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Les répliques de la saison 7

Répliques VO

Répliques VF

ARAM : Bad? No. Just, uh, not good enough to be Agnes’ nanny.
LIZ : Is it just me or does it seem like everyone has a skeleton in the closet?
(épisode 1)

ARAM: Mauvais? Non. Juste, uh, pas assez bons pour être la nounou d'Agnès.
LIZ: C'est moi ou on dirait que tout le monde a un squelette dans son placard?
(épisode 1)

INSPECTOR  OBAN : I'm not interested in talking to your lawyer.
RED : Then you must not be interested in talking to me because you can't do one without the other.
(épisode 1)


INSPECTEUR OBAN: Parler à votre avocat ne m'intéresse pas.
RED: Alors me parler non plus, car vous n'aurez pas l'un sans l'autre.
                               (épisode 1)                             

KATARINA :  How I wish we lived in a world where kindness wasn't a liability.
(épisode 1)

KATARINA: J'aimerais vivre dans un monde où la gentillesse n'est pas un risque.
(épisode 1)

OBAN : Why are you protecting her?
RED :
Some people in this world are soul mates. Katarina Rostova and I shared one.  Betraying her would be like betraying myself.
(épisode 1)

           OBAN: Pourquoi la protégez-vous ?
RED: Certains en ce monde sont des âmes soeurs. Katarina Rostova et moi en avons eu une en commun. La trahir serait me trahir moi-même.
   ( épisode 1)

COOPER : I understand you crossing the line for your father. Now, who are you crossing the line for?
LIZ : A man I've grown to like.
(épisode 1)

   COOPER: Que vous ayez franchi les lignes pour votre père, je comprends. Mais là, pour qui les franchissez-vous?
    LIZ: Un homme que j'ai appris à aimer.
   ( épisode 1)

RED : The next time you want to convince me you've broken my spine, you better break my spine.
(épisode 1)

  RED: La prochaine fois que vous voudrez me convaincre que je me suis brisé la colonne vertébrale, je vous conseille de me la briser réellement.
   ( épisode 1)

DEMBE : He's in trouble, Elizabeth. I need your help to get him out of it.
(épisode 1)

   DEMBE: Il est dans le pétrin, Elizabeth. Tu dois m'aider à l'en sortir.
    (épisode 1)

RED : Will I ever walk again?
Dr BUSSON : Mr. Reddington, you’re lucky to be alive.
(épisode 1)

         RED: Vais-je pouvoir remarcher ?
Dr BUSSON: Mr. Reddington , vous avez de la chance d'être en vie.
 ( épisode 1)

ARAM : Hang on, hang on. Mr. Reddington goes 30 years without getting caught, and now he’s been caught twice within the last year.
LIZ :
He wasn’t caught last year.
ARAM :
Wasn’t caught? He was nearly executed.
LIZ :
He was arrested, but he wasn’t caught.
COOPER :
What’s the difference?
LIZ :
I turned him in.
COOPER :
You what?!
ARAM :
Why would you do that?!
(épisode 1)

 ARAM: Attendez, attendez. Mr. Reddington passe 30 ans sans se faire prendre, et là, il est pris deux fois en moins d'un an.
  LIZ: Il ne sait pas fait prendre l'an dernier.
ARAM: Pas fait prendre? Il a failli être éxécuté.
LIZ: Il a été arrêté, mais il ne sait pas fait prendre.
  COOPER: Quelle différence?
  LIZ: Je l'ai dénoncé.
   COOPER: Tu...quoi?
   ARAM: Pourquoi çà?
      ( épisode 1 )

LIZ : That the real Raymond Reddington died in 1991 and the man you know as Reddington was once a KGB agent named Ilya Koslov.
COOPER :
That’s impossible. I knew Reddington. I served with him.
LIZ :
It’s a long story. And I’ll tell it to you after we get him back.
ARAM :
Reddington, who you say is dead.
LIZ :
It doesn’t matter who he was. I thought it did, but it doesn’t. And once you hear the story, I don’t think it’ll matter to you. The only thing that matters is that Reddington – our Reddington – is in French custody, and we have to get him back.
(épisode 1)

 LIZ: Que le vrai Raymond Reddington est mort en 1991 et que l'homme que vous connaissez comme Reddington a été un agent du KGB du nom d' Ilya Koslov.
COOPER: C'est impossible. J'ai connu Reddington. J'ai servi avec lui.
 LIZ: C'est une longue histoire. Et je vous la raconterai quand on l'aura ramené.
 ARAM: Reddington, dont tu dis qu'il est mort.
LIZ: Peu importe qui il était. Je pensais que c'était important, mais pas du tout. Et quand vous saurez toute l'histoire, je pense que ça vous importera peu. La seule chose qui importe, c'est que Reddington...notre Reddington...est détenu en France, et on doit le ramener.
 (épisode 1)

ARAM : Let me get this straight. Raymond Reddington is your father.
LIZ :
The real one.
ARAM :
But he’s dead because you shot and killed him.
LIZ :
When I was 4, yeah.
ARAM :
And after he dies, your mother, Katarina Rostova, puts you in foster care and escapes from the KGB, FBI, and the Cabal with the help of her oldest friend, Ilya Koslov, who nips and tucks his way into becoming Mr. Reddington in order to access the millions that the real Reddington didn’t even know he had, in order to finance her disappearance. Is that it?
LIZ : Pretty much.
ARAM :
You’re definitely gonna need therapy. And now that you’ve told me, so am I.
(épisode 1)

  ARAM: Si je comprends bien. Raymond Reddington est ton père.
 LIZ: Le vrai.
ARAM: Mais il est mort parce que tu l'as abattu.
LIZ: Quand j'avais quatre ans, oui.
ARAM: Et après sa mort, ta mère, Katarina Rostova t'a placée en famille d'accueil et a échappé au KGB, au FBI et à la cabale avec l'aide de son plus vieil ami, Ilya Koslov, qui change d'apparence et devient M. Reddington afin d'avoir accès aux millions que le vrai Reddington ne savait même pas avoir, pour pouvoir la faire disparaître. C'est ça?
LIZ: En gros.
ARAM: Tu vas vraiment avoir besoin d'une thérapie. Et maintenant que tu m'as tout raconté, moi aussi.
    ( épisode 1)

RED (to Oban) : Ketamine. The same tonic used to knock me out on the street. For a man your height and weight, 150 milligrams should do the trick and give you the most wonderful dreams. Or it might kill you. I’m pretty sure it’s the dreams. But I’m no doctor, and you’re no cop. Either way, I suppose pharma-karma’s a bitch.
(épisode 1)

 RED( to Oban): Kétamine. Le même tonifiant utilisé pour me mettre KO dans la rue. Pour un homme de votre taile et poids, 150 milligrammes devraient faire l'affaire et vous procurer les plus merveilleux des rêves. Ou bien ça vous tuera. Je suis sûr que ce sera les rêves. Mais je ne suis pas médecin, et vous n'êtes pas flic. L'un ou l'autre, la pharma-karma, c'est l'enfer je présume.
  ( épisode 1)

KATARINA : Good to see you again, Raymond. Get him in the van.
(épisode 1)

 KATARINA: Ravie de te revoir, Raymond. Faites-le monter dans le van.
  ( épisode 1)

LIZ : Whoever took him, it’s because of her.
COOPER : He’ll be okay.
LIZ : You don’t know that.
COOPER : Apparently, Reddington died 30 years ago. He rose from the grave once. I’m pretty sure he will again.
LIZ : I didn’t tell you because you’re honest. You’d want to report Reddington’s misrepresentation to Main Justice. And I don’t think you should.
COOPER : What makes you say that?
LIZ : Because he’s not my father.
COOPER : I don’t understand.
LIZ : When I thought he was my father, I hated him for abandoning me... I thought he shirked responsibility. But now I know he takes it on even when he doesn’t have to. I was nobody to him. The illegitimate daughter of a childhood friend. And he devoted half his life to me. Do you know anyone else who does that? Because I don’t.
(épisode 1)

     LIZ: C'est à cause d'elle qu'il a été enlevé.
  COOPER: Il ira bien.
   LIZ: Vous n'en savez rien.
COOPER: Reddington est apparemment mort il y a 30 ans. Il est ressuscité une fois, il peut certainement recommencer.
LIZ: Je n'ai rien dit car vous êtes honnête. Vous auriez voulu exposer la tromperie de Reddington au ministère de la justice. Et j'ai pensé que vous ne devriez pas.
COOPER: Qu'est- ce qui vous fait dire ça?
  LIZ: Il n'est pas mon père.
COOPER: Je ne comprends pas.
LIZ: Quand je croyais que c'était lui, je l'ai haï de m'avoir abandonnée. Je pensais qu'il fuyait son devoir. Mais maintenant je sais qu'il assume sans avoir à le faire. Je n'étais rien pour lui. La fille illégitime d'un ami d'enfance. Et il m'a consacré la moitié de sa vie. Connaissez-vous quelqu'un d'autre qui agisse ainsi? Parce que moi, non.
  (épisode 1)

KATARINA :  You can help me.
RED : I’ve always helped you.
KATARINA : No. You pretended to help me. You were never on my side.
RED : I came to Paris to warn you.
KATARINA : You came to Paris to control me, to keep feeding me your narrative. But I’m done hiding. I won’t do it anymore. I can’t. Not with Elizabeth asking questions and telling ghost stories.
(épisode 2)

KATARINA: Tu peux m'aider.
RED: Je t'ai toujours aidée.
KATARINA: Non. Tu as fait semblant de m'aider. Tu n'as été de mon côté.
RED: Je suis venu à Paris pour te prévenir.
KATARINA: Tu es venu à Paris pour me contrôler, pour continuer à me nourrir de ton récit. Mais j'en ai assez de me cacher. Je ne le ferai plus. Je ne peux pas. Pas avec Elizabeth qui pose des questions et raconte des histoires de fantômes.
                             (épisode 2)                                                                             

KATARINA : [...]What I want is my family back. No one can give me that back. Least of all you. You can’t give me what I want. But you can give me what I need. You want me to believe you had nothing to do with Belgrade.
RED : I didn’t.
KATARINA : That you care about me.
RED : Yes.
KATARINA : Then prove it. Who’s coming for me? How many? And most importantly, the truth.
RED : I can’t.
(épisode 2)

KATARINA: [...] Ce que je veux, c'est que ma famille revienne. Personne ne peut les faire revenir. Toi moins que quiconque. Tu ne peux pas me donner ce que je veux. Mais tu peux me donner ce dont j'ai besoin. Tu veux me faire que tu n'as rien à voir avec Belgrade.
RED: Rien.
KATARINA: Que je compte pour toi.
RED: Oui.
KATARINA: Alors prouve-le. Qui est après moi? Combien? Et surtout la vérité.
 RED: Je ne peux pas.
(épisode 2)

RED : I have nothing to tell you.
KATARINA : We’ll see. If you think those secrets of yours are worth dying for, prove it.
(épisode 2)

RED: Je n'ai rien à te dire.
KATARINA: On verra. Tu crois que tes secrets valent la peine de mourir pour eux, prouve-le.
(épisode 2)

RED : There’s no reason to risk it, Dom. This is your house. I know it won’t be easy to go, but there’s nothing heroic about dying when you don’t have to. This isn’t “Rio Bravo.”
(épisode 2)

  RED: Il n'y a pas de raison de prendre le risque, Dom. C'est ta maison. Partir ne sera pas facile, mais il n'y a rien d'héroïque à mourir quand on peut faire autrement. On n'est pas dans "Rio Bravo".
(épisode 2)

 DOM : [ SPEAKING RUSSIAN, muttering ] Lord in Heaven. Is he dead?
(épisode 2)

      DOM: [PARLE RUSSE] Dieu tout puissant. Il est mort?
(épisode 2)

MILA : Katarina. That’s your daughter? Katarina Rostova?
DOM :
Put it away, please.
MILA :
Your own daughter wants to kill you because you betrayed her?
RED :
It’s complicated.
DOM :
I never betrayed Katarina. She betrayed me!
RED
: Oh, come on. Enough.
DOM :
Not just me. Our country, our our values, our entire way of life.
RED :
The truth is, Mila, you’ve stumbled headlong into a family squabble. And the Rostov family can be rather eccentric.
(épisode 2)

  MILA: Katarina. C'est votre fille? Katarina Rostova?
DOM: Posez-le, si vous plaît.
MILA: Votre propre fille veut vous tuer parce que vous l'avez trahie?
RED: C'est compliqué.
DOM: Je n'ai jamais trahi Katarina. C'est elle qui m'a trahi.
RED: Oh, allons. Assez.

 DOM: Pas seulement moi. Notre pays,nos..nos valeurs, notre mode de vie complet.
RED: En vérité, Mila, vous êtes tombée tête baissée dans une querelle de famille. Et la famille Rostov peut-être assez excentrique.
 (épisode 2)

DEMBE : It’s my job to protect him. I couldn’t do that. You did.
MILA :
He was supposed to be a bad man, a criminal, a fugitive, the worst of the worst. That’s why I signed up. Not to protect him. But to take down the Most Wanted.
DEMBE :
In my experience, who people are supposed to be is rarely who they are.
(épisode 2)

    DEMBE: C'est mon boulot de le protéger. Je n'ai pas pu le faire. Vous l'avez fait.
MILA: Il était censé être un sale type, un criminel, un fugitif, le pire de tous. C'est pour ça que j'ai signé. Pas pour le protéger. Mais pour faire tomber l'Ennemi Public n°1.
DEMBE: De mon expérience, ce que les gens sont censés être est rarement ce qu'ils sont.
(épisode 2)

MILA : He seems so decent. How is that possible?
DEMBE :
Because he is decent.
(épisode 2)

  MILA: Il a l'air tellement honnête. Comment est-ce possible?
DEMBE: Parce qu'il est honnête.
 (épisode 2)

RED :Dom, I suggest we find that extra box of shells.
(épisode 2)

  RED: Dom, je suggère qu'on trouve cette boîte de cartouches.
(épisode 2)

FRANCESCA: It’s not just air. He’s bleeding into his chest cavity. We’re losing him. How far out?!
DEMBE :
Three minutes.
RED :
We’re almost there.
DOM : [
coughing ] So much to say.
RED :
And a lifetime left to say it.
(épsiode 2)

  FRANCESCA: Ce n'est pas seulement l'air. Il fait une hémorragie interne. On le perd. C'est encore loin?
DEMBE: Trois minutes.
RED: On y est presque.
DOM: [ toussant] Tant à dire.
RED: Et toute une vie pour le dire.
 (épisode 2)

RED : You did. You and Agent Ressler.
LIZ :
Excuse me?
RED :
[Low but angry voice ] How many times have I told you? Leave it alone. I warned you. Even saying the name Katarina Rostova has consequences, and now you see. Now you see what that name will make others do. These questions of yours have gotten their attention, and now they will crawl out of whatever hole they were in, and they will hurt whomever they must – just on the chance, just on the notion that she might still be alive. “What happened?!” Elizabeth. You raised an old ghost, and that’s why your grandfather is dying in a lumberyard.
(épisode 2)

 RED: C'est toi. Toi et l'Agent Ressler.
 LIZ: Excuse-moi?
RED: [ voix basse mais en colère ] Combien de fois te l'ai-je répété? Laisse tomber. Je t'ai prévenue. Même prononcer ce nom Katarina Rostova entraîne des conséquences , et tu le vois. Tu vois maintenant ce que ce nom fait faire à d'autres. Vos questions ont attiré leur attention, et maintenant ils vont sortir du trou dans lequel ils se terraient, et s'attaquer à quiconque juste au cas où, juste à l'idée qu'elle puisse être encore en vie. " Qu'est-il arrivé," Elizabeth. Tu as réveillé un vieux fantôme, et pour c'est pour ça que ton grand-père est mourant dans une scierie.
(épisode 2)

ARAM : They don’t have Steinhil. I mean, they never even got him. Apparently, the call we made requesting they respond to the scene was canceled.
COOPER :
Canceled by who?
ARAM :
Well, the log says by Special Agent Gerald Host. G. Host, as in ...
COOPER : Ghost.
(épisode 2)

 ARAM: Ils n'ont pas Steinhil. En fait, il n'est jamais arrivé. Apparemment notre requête, les demandant sur place a été annulée.
COOPER: Par qui?
ARAM: D'après le registre par l'agent spécial Gérard Host. G. Host, comme dans...
COOPER: Fantôme.
(épisode 2)

LIZ : I didn’t realize you two were close.
RED :
 Ahh. I’ve known Dom a long time. Most of it’s been – unpleasant. Still, something happens when you’ve when you’ve known someone that long, when, after all of life’s twists and turns you look over and there they are, still in it with you, still yours.
(épisode 2)

LIZ: Je n'avais pas réalisé que vous étiez proches.
RED: Ahh. Je connais Dom depuis longtemps. La plupart de ce temps fut...déplaisant. Pourtant, quelque chose arrive quand on quand on connait une personne depuis si longtemps, quand, après toutes les tribulations de la vie...on se retourne et qu'elle est là faisant toujours partie de votre vie, étant toujours....des vôtres.
 (épisode 2)

FRANCESCA : You're holding me hostage.
RED :
I prefer to call it calling on a debt [...]
(épisode 3)

  FRANCESCA: Vous me prenez en otage.
RED: Je surveille mes intérêts, voilà tout [...](épisode 3)

KATARINA  : I miss having children.
(épisode 3)

        KATARINA: Avoir des enfants me manque.
 (épisode 3)

COOPER : I've long given up trying to figure out what excites people.
(épisode 3)

  COOPER: J'ai arrêté de comprendre ce qui grisait les gens.
(épisode 3)

KATARINA : No, fairy tales are very important. They help children cope with separation anxiety and loss.
LIZ :
Oh, and I love a fairytale. Just not the part where you got to get saved by Prince Charming.
(épsiode 3)

 KATARINA: Les contes de fées sont importants. Ils aident les enfants à surmonter la séparation et le deuil.
LIZ: Alors j'adore les contes de fées. Sauf le moment où on doit être sauvées par le prince charmant.
 (épisode 3)

RED : As a general rule, I believe the sword is mightier than the pen. But in the hands of a free-spirited, syphilis-ridden French dandy, I’d say the odds shift considerably.
(épisode 3)

   RED: De manière générale, je suis convaincu que l'épée est plus puissante que la plume. Mais dans le cas d'un dandy français malade et libre d'esprit, je dirais que la tendance s'inverse considérablement.
 (épisode 3)

COOPER : You went through plenty. I’m sorry I haven’t asked you about it more.
ARAM : I’m fine. Um, still a bit, uh, numb... I guess. But, um, when the last real feeling you had was devastation, you’re not super psyched to get out there and feel again. But I’m good. I’m good.
COOPER : I agree.
ARAM : That I’m good, or- or devastated?
COOPER : That you should go with her. Work on your cover... you’re going in.
(épisode 3)

   COOPER: Vous avez vécu une tragédie. J'aurais dû prendre de vos nouvelles.
ARAM: Je vais bien. Je vis toujours un peu dans la torpeur...j'imagine, mais...Lorsqu'on a été anéanti, on n'a pas vraiment envie de s'exposer à nouveau.Mais je vais bien.
COOPER: Je suis d'accord.
ARAM: Que je vais bien ou que je suis anéanti?COOPER: Que vous devriez l'accompagner. Travaillez votre couverture.
 (épisode 3)

RED : How are you gonna do it?
FRANKIE : Ding-dong ditch.
RED : Ding-dong ditch. I loved playing that as a child! 
(épisode 3)

       RED: Comment allez-vous faire?
FRANKIE: Toc-toc, qui est là?
RED: Toc-toc,qui est là? J'adorais jouer à ça quand j'étais petit!
 (épisode 3)

RED : Is that stroganoff? Yes! Mmm! I’m always hunting for a new recipe.
MOTYA:
The woman. You sent her?
RED :
I did. After our last conversation, I felt you needed a soupçon of motivation.
(épisode 3)

   RED: C'est du boeuf Stroganov? Oui! Mmm! J'aime découvrir de nouvelles recettes. 
MOTYA: La femme...C'était vous?
RED: Oui. Après notre dernière conversation, j'ai pensé qu'il vous fallait une pincée de motivation.
 (épisode 3)

LIZ : Not quite. Louis Steinhil. I’m told you hired him once.
PRACKETT : Never heard of him.
RESSLER : Well, that’s too bad. ‘Cause if you had, we could have recommended to the D.A. that he take the death penalty off the table...Then again, lethal injection sure would give you a chance to feel alive... you know, before it kills you.
(épisode 3)

  LIZ: Pas tout à fait. Louis Steinhil. On raconte que vous l'avez engagé.
PRACKETT: Je ne sais pas qui c'est .
RESSLER: Quel dommage. Nous aurions pu demander au procureur de ne pas requérir la peine de mort. Mais là encore, j'imagine qu'une injection létale vous ferait vous sentir vivant. Avant de vous tuer.
(épisode 3)

BERDY : They found Steinhil.
KATARINA : That’s too bad. I’d grown quite fond of him.
(épisode 3)

          BERDY: Ils ont trouvé Steinhil.
KATARINA: Quel dommage. Je m'étais attachée à lui.
  (épisode 3)

COOPER [to Aram] : You’re not okay with it. You’re scared to feel again, which is understandable... But I want to encourage you to try. Because as hard as it is to feel pain it’s much harder to feel nothing.
(épisode 3)

  COOPER [ à Aram]: Elle ne vous contente pas. Vous avez peur d'aimer à nouveau, cela se comprend. Mais je vous encourage à essayer. Car même si ...la douleur est un sentiment difficile.. il est pire de ne rien ressentir.
  (épisode 3)

KATARINA : She’s an angel.
LIZ : How did it happen? You becoming estranged from your daughter.
KATARINA : All that matters now is that I want to make amends.
LIZ : I was estranged from my mother. I would hope that she would want to make amends with me, too.
KATARINA : I’m sure she does.
LIZ : Well I hope it happens.
KATARINA : For a long time, I didn’t think that would ever happen. Now I’m beginning to think it will.
(épisode 3)

KATARINA: Quel petit ange.
LIZ: Comment est-ce arrivé? Comment vous êtes-vous éloignée de votre fille?
KATARINA: Tout ce qui importe, c'est que je veux me racheter.
LIZ: Ma mère et moi sommes aussi séparées. J'aimerais aussi qu'elle veuille se racheter.
 KATARINA: Je suis sûre qu'elle en  a envie.
LIZ: J'espère que ça arrivera.
KATARINA: Pendant longtemps , j'ai cru que cela n'arriverait jamais. Mais je commence à penser que cela arrivera.
(épisode 3)

KATARINA : Who do you need protection from?
LIZ :
My mother.
(épisode 4)

  KATARINA: De qui vous protègent-ils?
 LIZ: De ma mère.
 (épisode 4)

LIZ [to Maddy/Katarina] : You want a relationship with your daughter. She doesn't.
(épisode 4)

  LIZ [ à Maddy/Katarina]: Vous voulez renouer avec votre fille. Pas elle.
(épisode 4)

RED [to Cooper] : [...] Whoever I once was, I am now and will continue to be Red Reddington. Given where we’re going, the real question is, who are you? Are you the man in front of me who I know to be good and decent? Or are you the man from years ago who got himself into this mess in the first place?
(épisode 4)

 RED[ à Cooper]: [...]Peu importe qui j'ai été, maintenant, je suis et je serai à tout jamais Red Reddington. Considérant notre destination, la vraie question est qui êtes-vous? Etes-vous l'homme que je sais être bon et honnête? Ou êtes-vous l'homme du passé qui s'est retrouvé mêlé à tout ce bourbier.
 (épisode 4)

RESSLER : We should call the State Department.
RED :
No, there’s no time for that.
LIZ :
They could start back-channel negotiations.

RED: I can do better.

RESSLER : What, better than the State Department?
RED :
Way better. And more importantly, faster. We have one chance to get Harold out alive. So, listen carefully.
(épisode 4)

RESSLER: Appellons le Département d'Etat.
RED: On n'a pas le temps.
LIZ: Ils pourraient négocier.
RED: Je peux faire mieux.
RESSLER: Que le Département d'Etat?
RED: Bien mieux, et surtout, plus vite. Nous avons une chance de récupérer Harold vivant. Alors écoutez-moi bien.
 (épisode 4)

 KATARINA [to Liz] : Don't give up. Sometimes people aren't who they seem to be.
(épisode 4)

        KATARINA [à Liz]: N'y pensez plus. Parfois les gens ne sont pas qui ils semblent être.
  (épisode 4)

RED : Did I know what?
COOPER :
That he’s alive? While you held this over my head.
[
Cooper holds out a thumb drive ]
RED :
I gave you that so you could put the whole incident behind you, not carry it like an albatross around your neck. I believed, as you believed, that the man was dead and that the issue of what happened there in Kuwait was resolved.
(épisode 4)

RED: Quoi donc?
COOPER: Qu'il était en vie? Alors que vous aviez ça sur moi.
 [ Cooper tient une clé USB]
RED: Je vous l'ai donnée pour que vous puissiez...tout mettre derrière vous, pas pour que vous le portiez en collier autour de votre cou.Comme vous, je croyais qu'il était mort, et que ce qui s'est passé au Koweit était définitivement enterré.
  (épisode 4)

COOPER : You’re not coming?
RED :
 I’ve made a lot of trouble in Iran through the years. Best not to have a sore thumb sticking out.
(épisode 4)

COOPER: Vous ne venez pas?
RED: J'ai causé quelques ennuis en Iran, au cours des années. Ce ne serait pas une bonne idée que je vous accompagne.
 (épisode 4)

RED [to Cooper] : And he’ll burn the city to find him. I’m bringing on extra men. We’ll lock down the landing field. You just get yourself there in one piece, and I’ll get us airborne.
(épisode 4)

 RED [ à Cooper]: Il brûlera la ville pour le retrouver. Je fais venir des hommes en plus et je sécurise la piste. Revenez en un seul morceau, et je me charge du décollage.
 (épisode 4)

DENORA : It says here her name is Masha Rostova. It also says she’s the daughter of a KGB agent.
AGENT RITTER/KATARINA :
A notorious KGB agent named Katarina Rostova. The agent out front He’s not looking for Reddington. He’s looking for her. As bad as he is, Rostova’s worse.
(épisode 4)

 DENORA: Je lis qu'elle s'appelle Masha Rostova. Et qu'elle est la fille d'un agent du K.G.B.
AGENT RITTER/KATARINA: Un agent du K.G.B. très connu, Katarina Rostova. C'est elle que notre homme guette, pas Reddington. Il l'a cherche. Rostova est encore pire que lui.
 ( épisode 4)

HUTTON : You were a traitor treated like a patriot. I was a patriot treated like a traitor. So that’s what I became.
COOPER : It’s you. You’re The Simoon.
HUTTON : Pleasure to meet you.
(épisode 4)

 HUTTON: Tu étais un traître qu'on a traité en patriote. J'étais un patriote qu'on a traité en traître. Alors...c'est ce que je suis devenu.
 COOPER: C'est toi. Tu es le Simoun.
HUTTON: Enchanté.
(épisode 4)

RESSLER : Excuse me. Do you know how to get to the White House?
FRANKIE :
Sure. Spend a lot of money.
RESSLER :
Good to know Reddington hasn’t lost his sense of humor. I’m Ressler.
(épisode 4)

  RESSLER: Excusez-moi. Vous savez comment atteindre la Maison Blanche.
  FRANKIE: Sûre. En dépensant sans compter.
RESSLER: Reddington a toujours de l'humour. Je suis Ressler.
(épisode 4)

RED :Time to storm the castle.
FARHAD :
It’s a heavily armed compound, and there is only five of us.
RED :
You’re right. Even the Magnificent Seven had seven. Slim chance of survival. Impossible odds. This’ll be fun.
(épisode 4)

  RED: Il est temps de prendre le palais d'assaut.
FARHAD: L'endroit est bien gardé, et on est cinq.
RED: C'est vrai. Les sept Mercenaires n'étaient que sept . Peu de chances de survie. Des probabilités défavorables. On va s'amuser.
 (épisode 4)

FARHAD : We are not ready–
RED :
10 –
FARHAD :
I am not!
RED :
9, 8 –
FARHAD :
What the hell?
[
A large drone aircraft flies overhead ]
RED :
Here we go.  I won a rather high-stakes game OF “MAGIC: The Gathering” recently, and I’ve called in my chits [...] Wait, listen to this. Listen.[ ... ] That our cue, fellas. Let’s go.
(épisode 4)

FARHAD: On est pas prêts-
RED: 10-
FARHAD:  Je le suis pas!
RED: 9,8-
FARHAD: C'est quoi ça?
 [Un gros drône vole au-dessus]
RED: C'est parti. J'ai récemment remporté une partie dans un jeu de rôle, et là, je collecte mes gains [...] Attendez, écoutez ça! Ecoutez! [...] C'est le moment, allons-y!
( épisode 4)

RED : What is it you need, Harold? A reminder that you’re a good man, a moral man? ‘Cause you didn’t need to save Daniel Hutton to know that. You just needed to look in a mirror.
(épisode 4)

 RED: Vous cherchez quoi, Harold? La confirmation que vous êtes un homme bon et moral? Vous n'avez pas besoin de sauver Daniel Hutton pour savoir ça. Vous avez juste à vous regardez dans un miroir.

                           (épisode 4)

COOPER : How do you do it? Wake up each morning, content to live a lie? How do you put on a face for the world?
RED :
I don’t live a lie. I may once have had another identity, but that identity no longer exists. I am exactly who I am. And I can assure you, I’m a far more interesting Raymond Reddington than Raymond Reddington ever was.
COOPER :
And what about Ilya Koslov?
RED :
I’ve always believed who you are should define you, not who you were. And I don’t know anyone that should be more at peace with who they are than you. Whatever decisions you make going forward — I hope they grant you that peace.
(épisode 4)

 COOPER: Comment faites-vous? Pour vous lever le matin, heureux de vivre un mensonge? Comment...affrontez-vous le monde?
RED: Je ne vis pas un mensonge. J'ai peut-être eu une autre identité, mais cette identité-là n'existe plus. Je suis exactement qui je suis,et je peux vous garantir que je suis un meilleur Raymond Reddington que Raymond Reddington lui-même.
COOPER: Et quand est-il d'Ilya Koslov?
RED: J'ai toujours pensé qu'il fallait se définir selon qui on est , et non selon qui on était. Je ne connais personne qui devrait être plus en paix avec qui il est que vous. Quelque soit votre décision, dans cette histoire...j'espère que vous y trouverez cette paix.
  (épisode 4)

ARAM : Mr. Reddington called in a drone strike. From a gaming store.
COOPER :
I don’t know how he did it – just that it saved my life.
RESSLER :
Why were you there in the first place? And why go with Reddington?
ARAM :
Other than that he can call in a drone strike from a gaming store.
(épisode 4)

  ARAM: Mr.Reddington a ordonné une attaque de drone. Depuis un magasin de jeux.
  COOPER: J'ignore comment il a fait, mais il m'a sauvé la vie.
RESSLER: Pourquoi étiez-vous là-bas? Et pourquoi avec Reddington?
ARAM: Outre son accès à des drones pour une frappe depuis un magasin de jeux.
 (épisode 4)

PANABAKER [To the Task-Force]: Well, isn’t this like finding four peas in a pod. Is there a snowball’s chance in hell I’m gonna like anything y’all have to say?
LIZ :
I’d say... definitely not.
PANABAKER :
Mm. Harold, to the Scotch.
(épisode 4)

  PANABAKER[ à la Task-Force]: Quel bonheur de vous voir toujours  tous les quatre. Y a-t-il une chance pour que j'apprécie ce que vous allez me dire?
LIZ: Je ne dirais... pas du tout.
PANABAKER: Mm. Harold, servez-moi un verre.
 (épisode 4)

COOPER : Reddington is... He’s not the person you think he is.
PANABAKER : Okay. I’ll bite. Who is he?
COOPER : He’s a much better person than I gave him credit for. I, on the other hand, am not.
(épisode 4)

  COOPER: Reddington n'est...Il n'est pas celui que vous croyez .                                                                    PANABAKER: Okay. Je mords à l'hameçon. Qui est-il?
COOPER: C'est une meilleure personne que je ne le croyais pas. Et moi, je ne le suis pas.
(épisode 4)

COOPER [to Red] : I did. I told her your true identity. Who you are, not who you were. I told her you’re Raymond Reddington.
(épisode 4)

 COOPER[ à Red]: Je l'ai fait. Je lui ai donné votre véritable identité. Celui que vous êtes, pas celui que vous étiez. Je lui ai dit que vous étiez Raymond Reddington.
(épisode 4)

RED : Well, I guess fourth time’s the charm. What’s the problem?
ERNESTO:
I’m sorry. The vein just didn’t want to cooperate.
RED :
William Burroughs said the same thing to me once.
(épisode 5)

 RED: Eh bien , jamais trois sans quatre. Quel est le problème?
ERNESTO: Je suis désolé. Votre veine ne coopérait pas.
RED: William Burroughs m'a déjà dit ça.
(épisode 5)

THE STRANGER : [...] What do you know about Norman Devane?
DEMBE :
He’s an assassin.
RED :
He’s a genius... Well, he’s an ingenious assassin. Who hides murder behind illness.
(épisode 5)

   THE STRANGER: [...] Vous connaissez Norman Devane?
DEMBE: L'assassin.
RED: Le génie...C'est un assassin de génie. Il déguise les meurtres en maladies.
( épisode 5)

ARAM : Theoretically, if a healthy person is injected with a high concentration of cancerous cells and those cells got into his or her bone marrow, they could, you know, catch leukemia.
RESSLER :
Catch it. Like a cold?
ARAM :
Yeah, just – a super bad one.
(épisode 5)

 ARAM: Théoriquement, si une personne en bonne santé reçoit une forte concentration de cellules cancéreuses qui pénètrent dans sa moelle osseuse, elle peut attraper une leucémie.
RESSLER: Comme un rhume?
ARAM: Oui, juste un très méchant rhume.
 ( épisode 5)

ARAM : I slept with a married woman.
LIZ :
I'm glad you slept with anyone. 
(épisode 5)

       ARAM: J'ai couché avec une femme mariée.
LIZ: Au moins, t'as couché avec quelqu'un.
( épisode 5)

KURAGIN : Raúl? You’re meeting with Castro.
RED :
Yes, and unlike Fidel, he’s a stickler for punctuality. So ... Devane.
(épisode 5)

 KURAGIN: Raùl? Vous voyez Castro.
RED: Oui, contrairement à Fidel, il aime la ponctualité. Alors...pour Devane.
  (épisode 5)

DEMBE :  Raymond!
RED :
Oh, what the hell? I barely touched the trigger!
DEMBE :
It has a grip safety.
RED :
Well, he must have disabled it.
[...] Oh! Ge... Ohh, God! Obviously, he set it to a hair trigger. The man clearly had a death wish.
(épisode 5)

DEMBE: Raymond!
RED: Oh, ça alors! J'ai à peine effleuré la gâchette!
DEMBE: Il y a une sécurité.
RED: Eh bien, elle n'était pas enclenchée. [...] Oh!..Ohh, bon sang! Il aurait dû le régler. De toute évidence, il voulait mourir.
 ( épisode 5)

RESSLER : So he sleeps with her and then never calls her.
LIZ : He wants to, but it’s been two weeks.
ARAM :
“He” is right here, tracing the hack.
RESSLER :
How can anybody be so smart and so dumb?
ARAM :
It’s a gift.
(épisode 5)

  RESSLER: Il a couché avec elle, mais ne l'a pas rappelée.
LIZ: Il en a envie, mais ça fait deux semaines.
ARAM: "Il"est ici, en train de bosser.
RESSLER: Comment peux-tu être si intelligent et si bête?
 ARAM: C'est un don.
(épisode 5)

STRANGER : I’m not like you. I may have been once, but not anymore. What happened in Havana and Paris, I- I just can’t shake it.
RED :
Neither can I.  But I can accept it. Things happen.
STRANGER :
You, a fatalist? Save that for someone who doesn’t know you so well. You leave nothing to fate.
RED : I
try to leave nothing to fate, but I’m perfectly comfortable with chaos. That’s why I trust that whatever happens is probably meant to be.
(épisode 5)

 STRANGER: Je ne suis pas comme toi. Je l'ai été, mais plus maintenant. Les incidents de la Havane, de Paris...Ca me hante.
RED: Moi aussi. Mais j'arrive à accepter ces déconvenues. C'est comme ça.
STRANGER: Très fataliste. Ca ne te ressemble pas, tu ne laisses rien au hasard.
RED: J'essaie de tout contrôler, mais le chaos ne me gêne pas. C'est pourquoi je pense que tout en ce monde est...écrit.
( épisode 5)

RED : The rest we leave to fate.
(épisode 5)

RED: Le reste est entre les mains du destin
(épisode 5)

RED : License and registration, please.
RESSLER :
What are you doing?
RED :
I’ve always wanted to say that. Please, unlock the doors and step out of the vehicle.
RESSLER :
Very funny.
(épisode 5)

RED: Vos papiers, s'il vous plaît.
RESSLER: A quoi jouez-vous?
RED: Je rêvais de dire ça. Déverrouillez la voiture et sortez.
RESSLER: Très drôle.
 ( épisode 5)

RESSLER : You know what I've always wanted to say?
RED :
I have no idea.
RESSLER :
This is going to be a gas!
(épisode 5)

  RESSLER: Vous savez ce que je rêve de dire, moi
RED: Aucune idée.
 RESSLER: C'est parti pour l'aventure!
 ( épisode 5)

RED :Who are you calling?
RESSLER :
Keen. She’s at the hospital with the boy. She’ll know by now if the cure worked.
RED :
That won’t be necessary.
RESSLER :
And why not?
RED :
Because I have the cure right here.
[ Red shoots Devane ]. He looks better already.
(épisode 5)

RED: Qui appelez-vous?
RESSLER: Keen. Elle est avec le garçon à l'hôpital. Elle saura si l'antidote est efficace.
RED: C'est inutile.
RESSLER: Et pourquoi?
RED: Parce que j'ai l'antidote sur moi. [ Red tire sur Devane]. Il a l'air d'aller mieux.
 ( épisode 5)

RED : Agent Ressler is as crooked as a crooked man's hat.
(épisode 5)

  RED: L'agent Ressler est un pourri.
 (épisode 5)

RED :It’s better this way.
RESSLER :
No, it’s not. But it’s the way it is.
RED :
About my chart.
RESSLER :
I didn’t look at it.
RED :
 Why not?
RESSLER :
Because sometimes you’re supposed to look the other way. It was a pretty thick file, though.
RED :
I’d appreciate if you didn’t mention anything about it to Elizabeth. I wouldn’t want to cause her any unnecessary concern.
RESSLER :
It’s no skin off my nose one way or the other. But I’m pretty sure honesty really is the best policy.
RED :
I’m glad you think so, Donald. Because I honestly don’t want her to worry. Whether she does or not is entirely up to you.
(épisode 5)

RED: C'est mieux ainsi.
RESSLER: Pas du tout, mais c'est comme ça.
RED: Concernant mon dossier.
RESSLER: Je ne l'ai pas ouvert.
RED: Pourquoi?
RESSLER: Parfois,mieux vaut fermer les yeux. C'est un gros dossier.
RED: J'apprécierais que vous ne disiez rien à Elizabeth. Je ne veux pas qu'elle s'inquiète.
RESSLER: Ça m'est égal, mais je pense qu'il vaut mieux être honnête.
RED: J'en suis ravi parce que je ne veux pas qu'elle s'inquiète. Désormais, cela ne dépend que de vous.
 (épisode 5)

RED : [...] And a prognosis.
THE STRANGER/FRANK BLOOM :
Which was?
RED :
Stark’s treatment was ineffective.
FRANK :
I’m sorry.
RED :
Sometimes, things happen for a reason. And sometimes I just don’t know what that reason is.
(épisode 5)

RED: [...] Et un pronostic.
 THE STRANGER/FRANK BLOOM: Lequel?
RED: Le traitement de Stark n'a pas fonctionné.
FRANK: Je suis désolé.
RED: Rien n'arrive par hasard. Mais parfois, j'ai du mal à comprendre le pourquoi du comment.
  (épisode 5)

TADASHI ITO: [...]Whoever did this did a really good deep fake.
RED:
Deep fake. Kids, today.
(épisode 6)

TADASHI ITO: [...] C'est un deep-fake très convaincant.
 RED: Deep fake. Ces jeunes.
 (épisode 6)

AGENT PARK : No, all incredibly ... amazing. The work you did hunting Reddington, it was relentless.
RESSLER :
And ironic.
(épisode 6)

AGENT PARK: Non, excellente...croyez-moi. Votre traque de Reddington a été impitoyable.
 RESSLER: Et ironique.
(épisode 6)

ARAM :  Okay, I’ll just, uh I’ll just hang tight. I'll be right here if anyone needs me.
(épisode 6)

ARAM: Ok, moi je...Je ne bouge pas. Je serai là si on a besoin de moi.
 (épisode 6)

PARK : Got a problem with following the book?
RESSLER : No, not at all. In fact, you remind me of someone I used to know. Me.
PARK : I remind Aram of someone he hates.
RESSLER :  It’s kind of the opposite.
PARK : Really? He looked at me like gum on the bottom of his shoe.
RESSLER : That’s because you’re replacing someone he cared about, which is tough, but he’ll get over it. You just...You got to give him time.
(épisode 6)

 PARK: Obéir vous dérange?
RESSLER: Pas du tout. Vous me rappelez quelqu'un que j'ai connu. Moi.
PARK: Je rappelle à Aram quelqu'un qu'il déteste.
 RESSLER: C'est l'inverse.
PARK: Vraiment? Il m'a regardée comme un chewing-gum sur sa semelle.
RESSLER: Vous remplacez quelqu'un qu'il aimait. C'est dur mais...il s'en remettra.Laissez-lui du temps.
 (épisode 6)

ARAM : [...] In fact, I am supposed to meet her for lunch, and since you all have such confidence in Agent Perfect-In-Every-Way, that is what I’m going to go do.
(épisode 6)

  ARAM: [...] D'ailleurs, on a rendez-vous pour déjeuner et comme...vous avez tous une telle confiance en Mademoiselle Perfection, je vais y aller.
(épisode 6)

RED : Trust is so fragile when it exists. When it exists, anything is possible, between people or nations. But when it doesn’t, or worse, when a bond of trust is broken, there is no greater betrayal. Cigar?
(épisode 6)

RED: La confiance est une chose tellement...fragile.Quand elle est là, alors tout est possible, que ce soit entre les hommes ou entre les nations. Mais lorsqu'elle est absente, ou pire, lorsque la confiance a été rompue, c'est la plus grande des trahisons. Un cigare?
 (épisode6)

.

RED [to Frankie] :  [...] Picked these up in Havana last week – from Castro’s personal humidor. Communism may be discredited, but it still produces a damn fine cigar.
(épisode 6)

  RED[ à Frankie]: [...] Je les ai trouvé à La Havane. Ils viennent de la cave de Castro. Les communistes sont en disgrâce mais ils produisent toujours d'excellents cigares.
  (épisode 6)

RED : In our short time together, I have come to view you as trustworthy.
(épisode 6)

  RED: Et même si l'on se connaît depuis peu, je vous estime digne de ma confiance.
  ( épisode 6)

RED :Oh, my goodness.
DEMBE :
Where’s the ice cream?
BRIMLEY :
No ice cream.
DEMBE :
What do you mean, no ice cream?
BRIMLEY :
Mom always served her betty with heavy cream.
RED :
Oh. And I thought I died once in Marrakech. Lovely, Teddy. Thank you. Mmm.
(épisode 6)

 RED: Oh, quelle merveille.
DEMBE: Où est la glace?
BRIMLEY: Quelle glace?
DEMBE: Comment ça, quelle glace?
BRIMLEY: Maman servait son crumble avec de la crème fraîche.
RED: Dire que j'avais cru mourir à Marrakech...C'est charmant , Teddy. Merci. Mmm.
 ( épisode 6)

ARAM :  And illegal.
ELODIE : It was totally taboo.
ARAM : That woman was terrified, and so was I. You know, she could’ve had a gun.
ELODIE : I love that word, don’t you? “Taboo.”
ARAM : Elodie, we broke the law.
ELODIE : Yeah. That’s what makes it taboo.
ARAM : Listen, I am an FBI agent. I do not break the law. Oh, God.
(épisode 6)

 ARAM: Et illégal.
ELODIE: Tellement tabou!
ARAM: Elle était terrifiée, et moi aussi. Si elle avait été armée.
 ELODIE: J'adore ce mot..."Tabou".
ARAM: Elodie, on a enfreint la loi.
ELODIE: Yeah. C'est ce qui rend tout ça tabou.
ARAM: Ecoute, je suis un agent du FBI. Je n'enfreins pas la loi.
 (épisode 6)

HIGGINS : Who the hell are you?
RED : I’m the man with a few questions.
[ Brimley enters, rolling in his oxygen tank ]
HIGGINS : Who’s this?
RED : Ah. This is the man who’s gonna be asking the questions.
BRIMLEY : Dembe, if you wouldn’t mind, could you help me, uh, warm up before we get started?
DEMBE : The seated inner thigh stretch?
BRIMLEY : Yes, please. I’m gonna need to be extra loose for this one.
(épisode 6)

HIGGINS: Qui êtes-vous?
RED: Un homme qui a quelques questions.
   [ Brimley entre, roule sa bouteille d'oxygène]
HIGGINS: Et lui?
RED: Ah. C'est l'homme qui va poser les questions.
BRIMLEY: Dembe, si tu veux bien...Pourrais-tu m'aider à m'échauffer avant qu'on commence
DEMBE: L'intérieur de la cuisse?
BRIMLEY: Oui, s'il te plaît. Je dois être parfaitement souple, avec lui.
 ( épisode 6)

PARK : Are you telling me that he has the final say? That I’m being vetted by the most wanted man in America?
(épisode 6)

  PARK: C'est lui qui aura le dernier mot? Je dois être approuvée par un criminel recherché en Amérique?
( épisode 6) 

BRIMLEY : It was those damn apples, the Ribston Pippins. My blood sugar spiked. I was off my game.
PARK [ To Liz ]  :
And I was the one who was supposed to make a good impression?
(épisode 6)

BRIMLEY: Ce sont ces pommes, ces Ribston Pippin! J'étais en hyperglycémie, ça m'a destabilisé!
PARK [ à Liz]: Et je devais faire bonne impression
(épisode 6)

FRANKIE : Sorry, Red. The only color I’m loyal to is green.
RED :
 And here I thought I was such a good judge of character. What a pity. I was prepared to change your life. Now you leave me no choice but to end it.
(épisode 6)

  FRANKIE: Désolée, Red. Je ne suis fidèle qu'aux billets verts.
RED: Dire que je croyais vous connaître. Quel dommage. Je voulais changer votre vie. Maintenant je dois y mettre un terme.
(épisode 6)

DEMBE : That’s enough. I said that’s enough!
[ Dembe pulls Agent Park off Frankie ]
RED : Why are you here, Agent Park?
[ Agent Park’s face is streaming with blood ]
PARK : I’m here because I wanted you to know that I could never work for a man like you. You’re far too brutal.
RED : What do you know?
(épisode6)

FRANKIE : She would’ve killed me. Why did you stop her?
RED : Because you’re my burden, not hers.
(épisode 6)

  DEMBE: Ça suffit. J'ai dit ça suffit!
 [ Dembe retire l'agent Park de Frankie]
RED: Pourquoi êtes-vous là, Agent Park?
[ Le visage de l'agent Park ruisselle de sang]
PARK: Je voulais que vous sachiez que je ne travaillerai jamais pour vous. Vous êtes bien trop violent.
RED: Ça alors...
 ( épisode 6)

    FRANKIE: Elle m'aurait tuée. Pourquoi vous l'en avez empêchée?
RED: Vous êtes mon fardeau, pas le sien.
 ( épisode 6)

RED [to Frank]: Ohh, you’re not only my oldest friend. Today you’re my favorite. 
(épisode 7)

    RED [ à Frank] : Ohh, tu n'es pas seulement mon plus vieil ami. Aujourd'hui, tu es mon préféré.
  ( épisode 7)

RED :You’re just in time! Campers’ breakfast. Onions, peppers, potatoes, last night’s roast beef all draped with an egg basted easy.
LIZ :
I’ll pass, and I’ll say a little prayer for your digestive tract.
(épisode 7)

   RED: Pile à l'heure! Petit déjeuner des campeurs. Oignons, poivrons, pomme de terre, restes de rôti de boeuf...le tout simplement accompagné d'un oeuf au plat.
 LIZ: Sans moi, je vais même prier pour votre tube digestif.
 (épisode 7)

RED : Oh!  I acquired it after a rogue wave in the East China Sea swept a shipping container full of baby formula right off the stack. Chinese mothers don’t trust the domestic stuff. Purity issues. So I sneak in America’s finest at a small markup. Zhou Jiaxuan was so mortified that he lost my shipment that he offered me his little home away from home as partial recompense.
Liz :
Your life is so weird.
(épisode 7)

  RED: Oh! Je l'ai eu après qu'une vague scélérate en mer de Chine orientale a balayé un conteneur maritime rempli de lait infantile d'un coup. Les mères chinoises se défient des produits nationaux. Des enjeux de pureté. Je me suis donc faufilé dans le meilleur de l'Amérique, avec une petite marge. Zhou Jiaxuan était tellement mortifié d'avoir perdu ma cargaison qu'il m'a offert ce petit chez-soi loin de chez-soi comme dédommagement partiel.
 LIZ: Ta vie est tellement dingue.
(épisode 7)

COOPER [to Park]: We’ve learned that, on balance, the good he does outweighs his self-interest. In time, I think you’ll agree. Aram, I want you and Agent Park to see what you can find at the storage facility. Keen, Ressler, I’ve made arrangements for you to interview Governor Sweeney [...]
LIZ :
I know it’s hard to believe, but the world really is a safer place because of what he does.
(épisode 7)

 COOPER [ à Park]: On a appris que, dans l'ensemble, le bien qu'il fait, l'emporte sur ses intérêts personnels. Avec le temps, je pense que tu serais du même avis. Aram, allez avec l'agent Park voir ce que vous pouvez trouver dans l'unité de stockage. Keen, Ressler, je vous ai organisé une interview avec le Gouverneur Sweeney [...]
LIZ: Je sais que c'est dur à croire, mais le monde est vraiment plus sûr grâce à ce qu'il fait.
 ( épisode 7)

RESSLER [to Liz]: No, any normal person’s gonna wonder what Reddington’s obsession says about you. It takes a while to figure out that it says absolutely nothing. So just give her time. Like a year. Or seven.
(épisode 7)

   RESSLER [ à Liz]: Non, toute personne normale se demanderait ce que l'obsession de Reddington dit de toi. Il faut longtemps pour comprendre que ça ne dit absolument rien. Laisse-lui du temps. Genre un an. Ou sept.
 ( épisode 7)

KATARINA : I’m worried ... I’m worried about if you tell your mother about the sleeping man, she won’t let us play together anymore.
AGNES :
I promise I’m not telling my mother.
KATARINA :
Pinky promise?
AGNES :
Pinky promise. 
(épisode 7)

 KATARINA: Je m'inquiète...Je m'inquiète que si tu parles à ta mère de l'homme qui dormait, elle ne nous laisse plus jouer ensemble.
AGNES: Je promets de ne pas le dire à ma mère.
KATARINA: Promis-juré?
AGNES: Promis-juré.
(épisode 7)

RESSLER : All this to hide an unwanted pregnancy?Who’s the mother?
PASTOR DARVIS :
There is no mother. I gave birth to Luke myself.  How you doing, son?
(épisode 7)

RESSLER: Tout ceci pour cacher une grossesse non désirée? Qui est la mère?
PASTOR DARVIS: Il n'a pas de mère. J'ai donné naissance à Luke moi-même. Comment ça va, fils
( épisode 7)

COOPER : You’re telling me that Richard Sweeney has a womb?
RESSLER :
With an uninvited passenger.
(épisode 7)

  COOPER: Vous dites que Richard Sweeney a un utérus?
RESSLER: Avec un passager non invité.
 ( épisode 7)

RESSLER : The blacklister is impregnating men.
ARAM :
That’s incredible.
ALINA PARK :
That’s disgusting.
(épisode 7)

    RESSLER: Le blacklisté féconde des hommes.
ARAM: C'est incroyable.
ALINA PARK: C'est dégoutant.
 ( épisode 7)

KATARINA : Raymond. There are rules.
RED :
Which you’ve ignored.
KATARINA :
Dom was a player in the game.
RED :
His game ended long ago.
(épisode 7)

KATARINA: Raymond. Il y a des règles.
 RED: Que tu as ignorées.
KATARINA: Dom faisait partie du jeu.
 RED: Son jeu s'était terminé il y a longtemps.
  ( épisode 7)

PATRICK : No. Please.
DEMBE :
Raymond.
RED :
Seems you have more than one fairy godmother. Go on. Get out.
(épisode 7)

PATRICK: Non. Pitié.
DEMBE: Raymond.
RED: Apparemment vous avez une autre bonne fée.
 ( épisode 7)

RED : Motya. I found it prudent to follow your lead and shoot first. The only question is who to shoot second.
(épisode 7)

  RED: Motya. J'ai cru prudent de faire comme toi et de tirer d'abord. La seule question est qui tuer ensuite.
 ( épisode 7)

RED [to Morozov]: Who you are is an aging leg-breaker with psoriasis.
(épisode 7)

   RED [ à Morozov] : Tu n'es qu' un briseur de jambes avec un psoriasis.
  ( épisode 7)

ABORTION MD: As soon as you sign the consent forms. But as I understand it, coming to New York to get an abortion is still a crime in your state. Your own attorney general could charge you with conspiracy to commit murder.
SWEENEY: I know the damn law. I wrote it.
ABORTION MD : And yet here you are.
 SWEENEY : I was raped.
(épisode 7)

  ABORTION MD: Dès que vous aurez signé le formulaire de consentement. Mais venir à New York pour se faire avorter est toujours un crime dans votre état. Votre procureur pourrait vous condamner pour meurtre prémédité en bande organisée.
SWEENEY: Je connais cette fichue loi. Je l'ai écrite.
ABORTION MD: Et pourtant vous êtes là.
SWEENEY: On m'a violé.
 ( épisode 7)

KATARINA : Hello, Ilya. Been a long time.
(épisode 7)

  KATARINA: Salut, Ilya. Ça fait longtemps.
 ( épisode 7)

DEMBE : He won’t talk.
RED:
That’ll be even worse. We need to find Ilya, and we need to do it fast.
(épisode 8)

 DEMBE: Il ne dira rien.
RED: Ce sera pire. Nous devons retrouver Ilya, et nous devons le faire rapidement.
 ( épisode 8)

RED : Ah. Knight to F-3. You know, chess was originally devised in India. Back then, it was called Ashtapada.
ARJUN:
Uh, I know who you are.
RED :
Then it only seems fair I should know who you are.
(épisode 8)

RED: Ah. Cavalier en F3. Les échecs sont un jeu originaire d'Inde. A l'époque, on l'appelait Ashtapada.
ARJUN: Uh, je sais qui vous êtes.
RED: Il serait donc plus juste que moi aussi je sache qui vous êtes.
 ( épisode 8)

PARK : Maybe it’s a smokescreen, meant to keep us distracted while he works another angle.
ARAM :
I’m sorry, you’ve been here like 9 seconds. How are you already more jaded than Agent Ressler? [ To Ressler ] Um... No offense.
(épisode 8)

  PARK: C'est peut-être une diversion pour nous tenir à l'écart pendant qu'il fait autre chose .
ARAM: Vous venez à peine de rejoindre l'unité. Comment vous pouvez être aussi blasé que l'agent Ressler? [à Ressler] Um...ne le prend pas mal.
  ( épisode 8)

KATARINA [to Ilya] : Oh, but I want to understand. In fact, I insist. I’ve thought a lot about why you chose me as the lamb you could take to slaughter. You thought I was weak – the prey and not the predator. Ask Reddington how he feels about me now.
(épisode 8)

 KATARINA [ à Ilya]: Oh,pourtant j'ai très envie de comprendre. C'est même une nécessité. Je me suis longtemps demander pourquoi il a fallu que ce soit moi qui tienne le rôle de l'agneau sacrificiel. J'étais quelqu'un de faible à vos yeux, une proie non un prédateur. Demande à Reddington ce qu'il pense de moi aujourd'hui. ( épisode 8)

RESSLER [to Park] : Hang on, wait. Reddington told us that the world’s largest underground bank is also serving the best lunch buffet in Manhattan, and that’s not enough for you?
(épisode 8)

   RESSLER [ à Park]: Attends, attends. Reddington nous a dit que la plus grande banque illégale servait aussi à manger dans Manhattan, et ça ne vous suffit pas?
( épisode 8)

RED :Bhavish. Is that you?
RATNA :
You are, uh ... Raymond Reddington?
RED :
 And you’re Bhavish Ratna. Now we’re friends.
(épisode 8)

  RED: Bhavish. C'est bien vous?
RATNA: Et vous êtes? uh...Raymond Reddington
RED: Et vous êtes Bhavish Ratna. Nous voilà amis.
 ( épisode 8)

RED : Are you really sure this is the time or place to get into a shoot-out with the FBI, Bhavish? Putting your clients first before yourself while you’re surrounded by the authorities may prove to be somewhat shortsighted. No?  Okay, just remember, when you’re left holding the bag, I’m the one who told you so.
(épisode 8)

  RED: Croyez-vous vraiment que le moment soit approprié pour une fusillade avec le F.B.I, Bhavish? Faire passer vos clients avant vous, alors que vous êtes cerné par la police pourrait s'avérer quelque peu irréfléchi. Non? Très bien, mais quand vous paierez les pots cassés, n'oubliez pas que je vous avais prévenu.
 ( épisode 8)

RED :What if I could offer you a loan, make you whole?
RATNA :
For the money we lost?
RED :
I didn’t lose any money, Bhavish. You did, because you hesitated when you shouldn’t have. Now, normally, I charge 20% for a cash loan of this size, but given the circumstances, I could go as low as 19%.
(épisode 8)

  RED: Si je vous proposais un prêt pour vous refaire?RATNA: Pour l'argent qu'on a perdu?
RED: Je n'ai pas perdu d'argent. C'est vous qui en avez perdu. Vous avez hésité quand vous n'auriez pas dû. Normalement, je prends 20% sur un prêt de cette importance,mais vu les circonstances, je peux descendre à 19.
  ( épisode 8)

GLEN  [ On phone ] : Hey, Big Red! What’s the story, kemosabe?
RED : Where are you?
GLEN : Just wrapped up a student driver exam. Epic fail. Parallel parking is a lost art.
RED : Glen, clear your schedule. We have to talk. I have a job for you.
(épisode 8)

GLEN [ au téléphone]: Salut, Big Red! Alors, quoi de neuf, tête d'oeuf?
RED: Où es-tu?
GLEN: Je faisais passer son permis à quelqu'un. Un beau plantage. Faire un créneau est un art qui se perd.
RED: Glen, libère ton emploi du temps, j'ai à te parler. J'ai un boulot pour toi.
(épisode 8)

COOPER [to Red] : Feel free to dumb it down for us. I say “us” because I’ve invited Agents Ressler and Park to listen in. They deserve to know why you double-crossed them in the field.
(épisode 8)

COOPER [ à Red ]: Alors expliquez-nous. Je dis "nous" car Ressler et Park sont là aussi. Ils méritent de savoir ce qui s'est passé.
( épisode 8)

KATARINA : We’ve talked about this.
BERDY : No, I talked, and you pretended to listen because you didn’t want to face the fact that this is junk science and a waste of time.
(épisode 8)

 KATARINA: On en a déjà parlé.
BERDY: Non, j'en ai parlé. Vous avez fait semblant d'écouter. Vous refusez d'admettre que c'est une perte de temps.
 ( épisode 8)

RED :As my third executioner said, nothing voices contrition better than silence. Good talk. You’re welcome for the tip.
(épisode 8)

 RED: Comme l'a dit mon troisième bourreau, rien n'exprime le repentir mieux que le silence. Ça m'a fait plaisir. Et de rien pour le renseignement.
 ( épisode 8)

COOPER : We expressed our displeasure. He gave us a lead.
PARK :
I just I don’t understand.
RESSLER :
Well, how could you? The man’s had three executioners.
(épisode 8)

  COOPER: Vous exprimez notre contrariété. Il nous a donné une affaire.
PARK: Je ne comprends pas.
RESSLER: Comment le pourriez-vous? Cet homme a eu trois bourreaux.
 ( épisode 8)

RED :But I can’t do that unless you find Orion Relocation Services. Glen, I implore you. This is life or death.
(épisode 8)

     RED: Mais je n'y arriverai pas tant que tu n'auras rien sur Orion Relocation Services. Glen, je t'en supplie. C'est une question de vie ou de mort.
( épisode 8)

RED : What are you doing?
GLEN :
Is that a trick question?
RED :
Why aren’t you working?
GLEN:
I understand this is important to you, and I’m doing my best, but I don’t work well when my stomach’s got the growlies and... [Red grabs the sandwich and throws it]
RED :
We talked about this [...] There is nothing but me standing right in front of you. Look at me. This thing we do, this whole dynamic? My indulgence of your relentless nonsense, your insipid banter? I tolerate it. But don’t lose sight of the fact that this is a business relationship. You’re a finder. You exist to me because you find things. Are you telling me that you can’t find what I need you to find? Because if that’s the case, I will end this right now. And don’t think I won’t because we have a history. If my friend dies because of you...  Orion Relocation Services. Find them.
(épisode 8)

RED: Que fais-tu?
GLEN: C'est une question piège?
 RED: Pourquoi tu ne travailles pas?
GLEN: J'ai compris que c'était important, et je fais de mon mieux, mais c'est dur avec le ventre vide..
[ Red attrape le sandwich et le jette]
RED: On en a déjà parlé [...] Il n'y a rien d'autre que moi, ici, devant toi. Regarde-moi. Tout ça, cette dynamique entre nous. Ma patience face à tes inepties perpétuelles, et tes plaisanteries insipides? Je prends sur moi, c'est tout. Mais ne perds pas de vue que c'est une relation de travail. Tu es un chercheur. Tu existes à mes yeux car tu sais trouver les choses. Tu vas me dire que tu ne trouves pas ce que je veux? Si tel est le cas, je mettrai un terme à tout ça sur le champ. Ne crois pas que je n'oserai pas à cause de notre histoire. Si mon ami meurt à cause de toi...Orion Relocation Services. Trouve-les.
 ( épisode 8)

PARK [to Cooper] : ...That Reddington’s in over his head, that he’s scared, that he has his back up against the wall. About what? I have no idea. But this I have a sinking feeling this thing is gonna get worse before it gets better.
(épisode 8)

  PARK [ à Cooper]: ...Reddington est dépassé. Il a peur. Il est dos au mur. A cause de quoi? Je l'ignore. Mais tout ça...J'ai l'impression que les choses vont empirer avant d'aller mieux.
( épisode 8)

RED :Thank you, Glen. I’m in your debt. And about before–
GLEN :
Save it, Chief. Another time. If I can get to the Eagles Club now, I can still make it in time for a little roulette and a cup of Trudy’s raspberry sherbet party punch. Wish me luck.
RED :
Roulette – that’s your game?
GLEN :
Of course, baby. And you know I always bet on Red.
(épisode 8)

 RED: Merci , Glen. Je te revaudrai ça. Et pour toute à l'heure...
GLEN: T'inquiète. On se reverra. Si j'arrive à aller au club, j'aurai encore le temps de me faire une roulette et de boire un petit verre de punch à la framboise de Trudy. Souhaite-moi bonne chance.
RED: Tu joues à la roulette?
GLEN: Bien sûr! Et d'ailleurs, je mise toujours sur toi, Red!
 ( épisode 8)

BERDY: The doll has the mic in it. Now how are we gonna get our intel? And please don’t say from Dr. Quakenstein.
(épisode 9)

 BERDY: Le micro est dans la poupée. Comment obtiendra-t-on des infos? Et ne me parlez pas du Dr Quakenstein.
( épisode 9)

LIZ : Perfect timing!
RED :
For what?
LIZ :
Coffee. I was, uh... Sorry. I was expecting someone else.
RED :
Oh. Well, we wouldn’t want good coffee to go to waste, would we?
(épisode 9)

  LIZ: Pile à temps !
 RED: Pour quoi?
 LIZ: Le café que...Désolé. J'attendais quelqu'un d'autre.
RED: Oh. Ne laissons pas du bon café se perdre, n'est ce pas?
( épisode 9)

RED : Ah. Colonel. Looking dashing, as always. 
LIZ :
Who’s that?
RED :
Just some colonel.
(épisode 9)

RED: Ah. Colonel. Toujours aussi élégant.
 LIZ: Qui est-ce?
RED: Un simple colonel.
 ( épisode 9)

RED: I don’t know how to make any other kind. Raymond Reddington.
POTASH :
The Raymond Reddington?
RED :
And this is the Lydia Dart. A friend and client.
(épisode 9)

RED: C'est mon rayon. Raymond Reddington.
POTASH: Raymond Reddington en personne?
RED: Voici Lydia Dart en personne. Une amie et cliente.
( épisode 9)

KATARINA : And the person under the knife – the man who walked into the banks and impersonated Reddington – tell me what you remember about him[...] Who was impersonating him, Ilya?
(épisode 9)

 KATARINA: Qui a été opéré? Qui s'est rendu à la banque sous les traits de Reddington? Que sais-tu sur lui? [...] Qui était-ce, Ilya?
 ( épisode 9)

RED :Mm! Château d’Yquem. My uvula is positively quivering.
(épisode 9)

    RED: Mm! Château d'Yquem. Ma luette frémit de plaisir.
 ( épisode 9)

CHEF RAY : That is the sound of the Blakiston fish owl, the largest, most exotic, and endangered of the owl species.
LIZ :
Endangered?
CHEF RAY :
Let us know if you would prefer a slice of the wing, breast, or all-seeing eye.
[
Red switches the lights on,points his gun at the chef]
RED :
Nobody touches the bird. What’s wrong with you people? There are only 400 of these little guys left in the world, and you’re gonna eat this one? You want to eat something? Eat a cow! There are millions of them wandering around. Better yet, eat a rabbit. They’re delicious! Low impact on the environment, sustainable. I mean, hell, they hump like... well, like rabbits. Uh, but our little feathered friend here... is coming with me. Chef?
RED :
Lydia? Smile, everyone. You just spared a magnificent creature.
(épisode 9)

 CHEF RAY: C'était le cri du grand-duc de Blakiston. Le plus grand, le plus exotique et le plus menacé d'extinction de tous les hiboux.
LIZ: Menacé?
CHEF RAY: Indiquez-nous si vous voulez une aile, un blanc ou le morceau de notre choix.
[ Red allume les lumières, pointe son arme sur le chef]
RED: Personne ne touche au hibou. Vous êtes malade? Il n'en reste que 400 spécimens sur la planète et vous voulez en manger un? Mangez plutôt une vache. Il y en a des millions. Mieux encore, mangez un lapin. C'est délicieux et ça nuit moins à l'environnement. C'est un aliment durable puisqu'ils copulent...comme des lapins. Uh, quoi qu'il en soit, notre ami à plumes...repart avec moi. Chef?
RED: Lydia? Souriez, tout le monde. Vous venez d'épargner une magnifique créature.
( épisode 9)

SOPHIA BURKE [to Dembe] : In your dreams, handsome.
(épisode 9)

SOPHIA BURKE [ à Dembe]: Bas les pattes, mon beau.
( épisode 9)

ARAM : I can’t believe the man in the park was Russian Vory.
LIZ :
I should move.
COOPER :
And do what? Go on the run? Live in hiding?
LIZ :
My family’s being stalked by the Russian mob.
RESSLER :
Yeah, but you’re being protected by the FBI.
(épisode 9)

 ARAM: Dire que c'était un Vory.
 LIZ: Je déménage.
COOPER: Vous voulez fuir? Vivre cachée?
LIZ: Ma famille est traquée par la mafia.
 RESSLER: Oui, mais le FBI te protège.
( épisode 9)

MADDY TOLIVER/KATARINA : I’m happy to do it. And don’t worry. She’ll be safe with me. I’m a lot tougher than I look.
(épisode 9)

  MADDY TOLIVER/ KATARINA: Ça me fait plaisir. Ne vous inquiétez pas. Elle sera en sécurité avec moi. Je suis plus forte qu'il n'y paraît.
( épisode 9)

KATARINA : I had everything taken from me that night. I can’t show my face, use my name [...]
I’ve been hunted like an animal! [...]
And Reddington? Whoever he is, he’s still out there!
[...]
The benefactor to all of this. Why?! Stop! You’re protecting him, but people are trying to kill me. They’re hunting me! Answer me! Why?!
(épisode 9)

  KATARINA: J'ai tout perdu, cette nuit-là. Je dois me cacher, taire mon nom. [...] Traquée comme un animal! [...] Et Reddington? Il est toujours en liberté! [...] Il a tout financé. Pourquoi?! Stop! Tu le protèges alors que des hommes me pourchassent pour me tuer. Dis-moi pourquoi?
 ( épisode 9)

RED :We were too late.
LIZ :
If you had gotten her location, would you have shared it with me?
RED :
Eventually.
Liz :
Who is she? The woman in Paris. I want a name.
RED :
Shots fired in a residential neighborhood. Response time is probably 10 minutes.
LIZ :
Who is she?!
RED :
It’s already been 5. I need to go.
(épisode 9)

  RED: C'est trop tard.
LIZ: Sinon, tu m'aurais donné l'adresse?
RED: Tôt ou tard.
LIZ: Qui est-elle? La femme de Paris. Je veux un nom.
RED: Fusillade dans un quartier résidentiel. La police va arriver dans 10 minutes.
 LIZ: Qui est-elle?
RED: On n'a que cinq minutes. Je dois partir.
( épisode 9)

LIZ : Are you keeping the owl?
RED :
Oh, God, no. I’m terrified of the thing.Her eyes... hypnotizing.But not to worry. We’ve contacted a licensed falconer to help return the lovely lady to her home range, wherever that is.
LIZ :
Come to the War Room. We’ll go through the files together, you ID her, and we’ll save your friend.
RED :
Dembe, you heard her. To the War Room! Perhaps we’ll be greeted by the Praetorian Guard. “The War Room.” What a marvel of overstatement. Unless we’re in a war I’m unaware of. My gosh. That would be marvelous.
(épisode 9)

 LIZ: Tu gardes le hibou?
RED: Oh, Dieu, certainement pas! Il me terrifie. Avec ses yeux hypnotiques...Nous avons contacté un fauconnier. Il rendra notre ami à son "domaine vital", m'a t-il dit.
LIZ: Dans la salle de crise, on épluchera les dossiers et tu identifieras ta ravisseuse pour qu'on sauve ton ami.
RED: Allez, Dembe. Direction la salle de crise! On y croisera peut-être un garde prétorien. "Salle de crise" est une expression très exagérée. A moins qu'il n'y ait une réelle crise. Auquel cas, ce serait...merveilleux.
( épisode 9)

LIZ : Maddy Tolliver would never kill anyone. But Katarina Rostova would. Katarina Rostova’s a natural born killer. Of enemies, friends, family [...] I knew it. A part of me knew who you were. I just didn’t want to admit it because I knew it would have to end this way.
KATARINA :
With you pointing a gun at me?
LIZ :
You shot your father. You put your granddaughter in harm’s way. You lied your way into my life. You’ve caused pain and suffering for everyone I’ve ever cared about. Give me one good reason I shouldn’t end this right now.
KATARINA :
You already know the reason, Masha. And it should be reason enough. — I’m your mother.
(épisode 9)

   LIZ: Maddy Tolliver n'aurait jamais tué personne. Contrairement à Katarina Rostova. Katarina Rostova est une tueuse-née. Elle peut tuer ses ennemis, ses amis, ses proches. [...] J'en étais sûre. Au fond de moi, je savais qui vous étiez. Je refusais de l'admettre parce que je redoutais ce moment.
 KATARINA: Le moment où vous pointeriez une arme sur moi?
 LIZ: Vous avez tiré sur votre père. Vous avez mis votre petite-fille en danger. Vous avez menti pour entrer dans ma vie. Vous avez fait souffrir tous les gens que j'aime. Donnez-moi une bonne raison de ne pas vous tuer. 
KATARINA: Tu connais la raison, Masha. C'est une raison suffisante. Je suis ta mère.
 ( épisode 9)

KATARINA : … I’m your mother.
LIZ :
A mother protects her children.
KATARINA :
I did protect you.
LIZ :
By leaving me?
KATARINA :
By hiding you. I was being hunted, and I didn’t want you to be hunted, too.
(épisode 10)

  KATARINA: ...Je suis ta mère
  LIZ: Une mère protège ses enfants.
KATARINA: Je t'ai protégée.
 LIZ: En m'abandonnant?
KATARINA: En te cachant. J'étais pourchassée, et je ne voulais pas que tu le sois aussi.
 ( épisode 10)

KATARINA [to Liz] : I’ll tell you if you put the gun down. Please? You shot your father. Do you really want to shoot your mother, too?
(épisode 10)

  KATARINA [ à Liz]: Je te le dirai si tu poses ton arme. Allez? Tu as tiré sur ton père. Tu veux vraiment tirer sur ta mère aussi.
 ( épisode 10)

RESSLER : Do you think he’s still alive, this friend of yours she has? She did try to kill you, remember? Hung you up like a Holstein.
RED :
Killing me wasn’t her plan. She wants answers, so she tried to con me first. When that didn’t work, she tried advanced interrogation. That didn’t work, either. So, yes, I think my friend is still alive, but I think she’ll employ any means necessary to get what she wants, to get inside his head to ... Krilov. Krilov.
RESSLER :
The whack job who scrambled my brain like an egg?
PARK :
What does that mean?
RESSLER :
It means he scrambled my brain like an egg.
(épisode 10)

 RESSLER: Vous croyez qu'il est encore en vie, votre ami? Elle a voulu vous tuer, vous avez oublié? Elle vous a pendu comme un cochon.
RED: Elle ne voulait pas me tuer. Elle veut des réponses, donc elle a d'abord tenté de me duper. Comme ça n'a pas marché, elle a tenté l'interrogatoire musclé. Ça n'a pas mieux marché. Donc oui, je pense que mon ami est toujours en vie, mais elle va employer tous les moyens possibles pour obtenir ce qu'elle veut, pour pénétrer son cerveau...Krilov. Krilov.
RESSLER: Le taré qui avait brouillé mon cerveau comme un oeuf?
PARK: Ça veut dire quoi?
RESSLER: Qu'il avait brouillé mon cerveau comme un oeuf.
 ( épisode 10)

RED : I’m gonna check on Elizabeth. Harold, see if you can round up Dr. Krilov. Donald and I have some catching up to do with the dreamweaver.
(épisode 10)

RED: Je m'occupe d'Elizabeth. Harold, voyez si on peut approcher le Dr Krilov. Donald et moi avons des choses à régler avec le tisseur de rêves.
 ( épisode 10) 

Dr KRILOV [to Ressler]: As I’m the last person you want to see, I assume I’m the only person who can do what you need. Which gives me the leverage to set my terms ...time served, a new identity and, um... glass of chocolate milk.
RED :
Make it two. Hershey’s or Nesquik? Or maybe you’re a Bosco man.
Dr KRILOV :
What do you want?
RED :
To kill you. For working with Mr. Kaplan. For betraying my trust. For hurting Donald in an attempt to hurt me.
(épisode 10)

Dr KRILOV [à Ressler]: Vu que vous ne voulez pas me voir, j'imagine que je suis le seul à pouvoir faire ce que vous voulez. Ce qui me donne un moyen de négocier mes termes...Peine déjà purgée, une nouvelle identité...et hum...un verre de lait chocolaté.
RED: Fais-en deux. Hershey's ou Nesquik? Ou alors, t'es un Bosco.
Dr KRILOV: Que veux-tu?
RED: Te tuer. Pour avoir collaboré avec Mr Kaplan. Trahi ma confiance. Blessé Donald en tentant de me blesser.
( épisode 10)

LIZ : He’s the real Koslov, and he turned into Reddington 30 years ago to help you escape.
KATARINA : He told you that?
LIZ :
Well, Dom did, and Reddington, he confirmed it. He saved your life. And you repaid him by torturing him within an inch of his.
KATARINA :
You don’t understand.
LIZ :
No. You don’t understand. He may not be my father, but Reddington, this Reddington, has watched over me my entire life. You say you want to get to know each other...To be a family? Well, he’s a part of that family. And if you can’t be on his side, I can’t be on yours.
KATARINA
: What if I can prove he’s not on your side?
(épisode 10)

LIZ: Il est le vrai Koslov, et il s'est changé en Reddington il y a 30 ans pour t'aider à t'échapper.
KATARINA: C'est ce qu'il t'a dit?
LIZ: Dom me l'a dit, et Reddington a confirmé. Il t'a sauvé la vie. Et tu le lui as rendu en le torturant à mort ou presque.
 KATARINA: Tu ne comprends pas.
LIZ: Non. C'est toi qui ne comprends pas. Il n'est peut-être pas mon père, mais Reddington, ce Reddington-ci, a veillé sur moi toute ma vie. Tu dis vouloir faire connaissance? Etre une famille? Eh bien, il en fait partie. Et si tu ne peux pas être de son côté, je ne peux pas être du tien.
KATARINA: Et si je pouvais prouver qu'il n'est pas de ton côté?
( épisode 10)

LIZ : This man, I’ve met him before. He’s friends with Reddington. F-F-Frank ...
KATARINA :
Elizabeth. His name isn’t Frank... His name is Ilya Koslov.
(épisode 10)

LIZ: Cette homme, je l'ai déjà vu. C'est un ami de Reddington. F-F-Frank...
KATARINA: Elizabeth. Son nom n'est pas Frank...Il s'appelle Ilya Koslov.
 ( épisode 10)

LIZ : If Reddington isn’t Koslov, then who is he?
KATARINA :
That’s just one of the mysteries I intend to pull from Ilya’s head.
(épisode 10)

LIZ: Si Reddington n'est pas Koslov, alors qui est-il
KATARINA: Ce n'est qu'un des mystères que j'ai l'intention de soutirer à Ilya.
 ( épisode 10)

KATARINA : He was my best friend, until he conspired with your grandfather to have me killed, blown up in a car bomb.
LIZ :
That isn’t what Dom told me.
KATARINA :
No. Dom told you Reddington was Koslov. He lied to you to hide the truth, that he tried to assassinate his own daughter.
LIZ :
Why would he do that? [...]
KATARINA :
I’m a mortal threat to you, a mother whose very existence puts her daughter’s life at risk.
LIZ :
My grandfather tried to kill you to protect me.
KATARINA :
And in the process, he killed the man I loved. I disappeared after that. To heal. I started over and was content.
LIZ :
Until they found you again. The Townsend Directive [...] I’m the reason they’re after you again. I went looking for you. They found out. They followed my lead.
KATARINA :
You were looking for me?
LIZ :
Of course I was. You’re my mother.
(épisode 10)

 KATARINA: C'était mon meilleur ami, avant qu'il conspire avec ton grand-père pour me tuer, me faire exploser dans une voiture.
LIZ: Ce n'est pas ce que Dom m'a dit.
KATARINA: Non. Dom t'a dit que Reddington était Koslov. Il t'a menti pour te cacher qu'il a tenté d'assassiner sa propre fille.
 LIZ: Pourquoi ferait-il ça? [...]
KATARINA: Je suis un danger mortel pour toi, une mère dont l'existence même met la vie de sa fille en danger.
LIZ: Mon grand-père a voulu te tuer pour me protéger.
KATARINA: Et ce faisant, il a tué l'homme que j'aimais. J'avais disparu après ça. Pour guérir. Je suis repartie à zéro et j'étais...satisfaite.
 LIZ: Jusqu'à ce qu'ils te retrouvent. La Directive Townsend[...] C'est à cause de moi qu'ils sont de nouveau après toi. Je te recherchais. Ils l'ont découvert. Ils ont fait comme moi.
 KATARINA: Tu me recherchais?
 LIZ: Bien sûr que oui. Tu es ma mère.
  ( épisode 10)

PARK : So, you and Krilov have a history. What exactly did he do?
RESSLER :
He got inside my head, planted a false memory, tried to convince me I killed a national-security advisor.
PARK :
And now we’re working with him?
RESSLER :
It’s been a slippery slope.
PARK :
You think?
(épisode 10)

    PARK: Donc toi et Krilov vous avez un passé. Qu'a-t-il fait exactement?
RESSLER: Il est entré dans ma tête, y a mis un faux souvenir pour me convaincre que j'avais tué un conseiller à la sécurité.
PARK: Et maintenant on collabore avec lui?
 RESSLER: Ça a été une pente glissante.
 PARK: Tu crois?
( épisode 10)

SHOPKEEPER : You got to have an appointment.
RED :
Tell him it’s Raymond Reddington.
SHOPKEEPER :
Mr. Reddington, you no appointment, you no see Tongji. Come back when you have the appointment!
RED :
I have a gun. Does that count as an appointment? And I have a friend with a gun... two appointments.
SHOPKEEPER :
He’s not reachable.
Dr KRILOV :
Why don’t you tell Tongji that Bogdan Krilov wants to see him?
SHOPKEEPER :
Dr. Krilov! Of course, sir. Dr. Krilov.
(épisode 10)

  SHOPKEEPER: Il faut avoir un rendez-vous.
 RED: Dites-lui que c'est Raymond Reddington.
SHOPKEEPER: Mr. Reddington, pas de rendez-vous, vous pas voir Tongji. Revenez quand vous avez rendez-vous!
RED: J'ai une arme. Ça compte comme rendez-vous? Et j'ai un ami avec une arme. Deux rendez-vous.
SHOPKEEPER: On ne peut pas le joindre.
Dr KRILOV: Et si vous disiez à Tongji que Bogdan Krilov veut le voir?
SHOPKEEPER: Dr Krilov! Bien sûr, cher Dr. Krilov.
( épisode 10)

RESSLER : When we land, Krilov comes with me.
RED :
Revenge doesn’t suit you, Donald.
RESSLER : 
I’m taking him back to prison.
RED :
Are you? I wonder.
(épisode 10)

RESSLER: A l'atterrisage, Krilov vient à moi.
RED: La vengeance ne vous va pas, Donald.
 RESSLER: Je le ramène en prison.
RED: Ah oui? Je m'étonne.
( épisode 10)

COOPER : You crashed a wedding?
ARAM :
I know. But, uh, I got to say... it was pretty awesome.
(épisode 10)

   COOPER: Vous vous êtes incrusté à un mariage?ARAM: Je sais. Mais je dois dire...c'était trop bien.
 ( épisode 10)

LIZ : What is it? The Townsend Directive?
KATARINA : A bounty, an incentive to kill me.
LIZ : Can it be called off?
KATARINA : I’m betting my life on it. I’m still looking for the answers I need, but I don’t think you’re gonna stop me from getting them, are you?
(épisode 10)

   LIZ: Qu'est-ce que c'est? La Diective Townsend
KATARINA: Une prime, une incitation à me tuer.
LIZ: On peut l'annuler?
KATARINA: Ma vie en dépend. J'attends toujours les réponses, mais je ne pense pas que tu vas m'empêcher de les avoir?
 ( épisode 10)

RED: I’ve always lived my life very much in the moment. But what does one do when the moment is filled with anxiety and dread?
PARK :
I assume that was a rhetorical question.
RED :
Agent Park, how long have you been here?
PARK :
Uh, the whole time.
(épisode 10)

   RED: J'ai toujours vécu le moment présent. Mais que faire lorsque le moment est rempli d'anxiété et de peur?
PARK: Je suppose que c'était une question rhétorique.
RED: Agent Park, depuis quand êtes-vous là?
 PARK: Uh, tout ce temps.
 ( épisode 10)

RED :Dembe, pull over. Agent Park, you are a treasure. I hope you don’t mind, but, please, get out.
PARK :
Wait. What? Are you serious?
RED :
There’s another rhetorical question.
(épisode 10)

    RED: Dembe, arrête-toi. Agent Park , vous êtes un trésor. J'espère que ça ne vous dérange pas, mais, s'il vous plaît , sortez.
PARK: Attendez. Quoi? Vous-êtes sérieux?
RED: C'est une autre question rhétorique.
( épisode 10)

LIZ : If you stay and try to find them, you will be caught.
KATARINA :
And killed. Elizabeth. Please. You still have time. Go. You don’t need to be a part of this.
LIZ :
What are you gonna do?
KATARINA :
I don’t know. But I don’t want you to get hurt. Please. Go.
KATARINA :
What is it? Elizabeth, please. Talk to me.
LIZ : 
What if I can get you out?
(épisode 10)

   LIZ: Si tu restes pour les trouver, tu seras arrêtée.
KATARINA: Et tuée. Elizabeth. S'il te plaît. Tu as encore le temps. Pars. Tu n'as nul besoin d'en faire partie.
LIZ: Que vas-tu faire?
KATARINA: Je ne sais pas. Mais je ne veux pas que tu sois blessée. S'il te plaît. Pars.
KATARINA: Qu'y a-t-il? Elizabeth, s'il te plaît. Parle-moi.
LIZ: Et si je te sortais de là?
 ( épisode 10)

DEMBE : What if Agent Ressler personally knows one of those officers?
RED :
It’s unlikely. District has more than 4,000 sworn officers. We’d have better odds of being killed by a vending machine.
(épisode 10)

 DEMBE: Et si l'agent Ressler connaît personnellement un de ces officiers?
RED: C'est improbable. Le district a plus de 4 000 officiers. Nous avons plus de chances d'être tué par un distributeur.
 ( épisode 10)

RED: Death must be so beautiful. To lie on soft brown earth with the grasses waving over one’s head. To be at peace. I welcome that one day.
(épisode 10)

  RED: La mort doit être si magnifique. Allongé sur une terre brune tendre...avec cette herbe au dessus de la tête. Pour être en paix. Je le souhaite un jour.
( épisode 10)

COOPER : [...] The photo in the file. Was it her?
LIZ :
Yes.
COOPER :
The woman from Paris who abducted Reddington, the woman we’ve been looking for is ...your mother?
(épisode 10)

  COOPER: [...] La photo dans le dossier. C'était elle?
LIZ: Oui.
COOPER: La femme de Paris qui a enlevé Reddington, la femme que nous recherchions est votre mère ?
( épisode 10)

COOPER : [...] Personally, I sympathize, but professionally, there is only one side to be on.
LIZ :
Reddington’s.
COOPER :
We have a deal with him. We give to get. And he doesn’t kill FBI agents. The men stationed at your building are missing.
LIZ :
That’s indefensible. And if she did it, I’ll walk her into prison myself. But I’m not on Reddington’s side or her side. I’m on the side of the truth. And right now Reddington’s hiding that from me, and my mother isn’t.
(épisode 10)

 COOPER: [....] Personnellement, je compatis, mais professionnellement, il n'y a qu'un côté.
LIZ: Reddington.
COOPER: Nous avons un accord avec lui. On donne pour avoir. Et il ne tue pas les agents du FBI. Les hommes stationnés à votre immeuble ont disparu.
LIZ: C'est indéfendable. Et si c'est elle, je l'amènerai en prison moi-même. Mais je ne suis ni du côté de Reddington ni du sien. Je veux la vérité. Et maintenant Reddington me la cache, et ma mère non.
( épisode 10)

RESSLER [to Krilov] : Don’t worry, I’m still bringing you back to prison. But, first, we have some unfinished business. You scrambled my brain, and I’m here to make sure that you never do that to anyone else.
(épisode 10)

  RESSLER [ à Krilov]: Ne vous inquiètez pas, je vous ramène toujours en prison. Mais, d'abord, nous avons des choses à faire. Tu as embrouillé mon cerveau, et je suis ici pour m'assurer que tu ne le refasses plus à quelqu'un d'autre.
 ( épisode 10)

KATARINA : This is our secret. No one can know. I need to know you can keep it a secret.
LIZ : Of course I can. I’m a Rostova.
KATARINA : I need to disappear for a stretch, let things cool down. But when the time is right, when I have the answers, I will find you. Might be a week or a month, but I will find you. We will end this... I love you, Masha.
LIZ : Be safe.
(épisode 10)

  KATARINA: C'est notre secret. Personne ne doit le savoir. J'ai besoin de savoir que tu peux garder un secret.
LIZ: Bien sûr que je peux. Je suis une Rostova.
KATARINA: Je dois disparaître un peu, laisser les choses se calmer. Mais le moment venu, quand j'aurai les réponses, je te trouverai. Ça peut prendre une semaine ou un mois, mais je te trouverai. On mettra fin à tout ça...Je t'aime, Masha.
 LIZ: Sois prudente.
 ( épisode 10 )

RED [to Dembe] : He wasn’t fo... I had to say something to get rid of you. I smuggled the damned thing onto the jet in my hat like some “B”-movie drug runner.
(épisode 11)

 RED [ à Dembe]: Il ne nous suiv...Je devais t'éloigner. J'ai passé ce satané truc dans le jet, dans mon chapeau. Comme un trafiquant de drogue de série " B".
( épisode 11)

DEMBE : How do you suggest we get you behind enemy lines?
RED : I don’t know. If they want me dead, maybe we should just give them what they want.
(épisode 11)

   DEMBE: Que ferez-vous pour passer les lignes ennemies?
RED: Aucun. S'ils me veulent mort on devrait peut-être leur donner ce qu'ils veulent.
 ( épisode 11)

RED : Good Lord, that was rejuvenating.
I slept like a vampire.
(épisode 11)

RED: Seigneur, c'était rajeunissant. J'ai dormi comme un vampire.
 ( épisode 11)

RESSLER [to Liz] :  Play dumb.
(épisode 11)

  RESSLER [ à Liz]: Fais l'innocente.
 ( épisode 11)                                     

LIZ : The casket you stole had already been stolen?
RED :
The irony is rich.
(épisode 11)

      LIZ: Le coffret que tu as volé avait déjà été volé?
 RED: Riche ironie.
 ( épisode 11)

LIZ : Was the woman from Paris my mother?
RED :
A kindly woman comes into your life and takes an interest in you and your child. It’s only natural for you to make that wish.
LIZ :
Was it her?
RED :
I know you don’t want it to be true, Elizabeth, but your mother is gone.
(épisode 11)

    LIZ: La femme de Paris était-elle ma mère?
RED: Une femme charmante est entrée dans ta vie et s'est intéressée à toi et à ta fille. C'est normal que tu l'aies espéré.
LIZ: C'était elle?
RED: Je sais que tu refuses de le croire, Elizabeth, mais ta mère est morte.
 ( épisode 11)

RED : You know it occurs to me if we can find the counterfeiter who created this, we might be able to recover the entire set of original nesting caskets for ourselves.
DEMBE :
And make a flagrant profit.
RED :
That's the spirit. Lemons to lemonade, Dembe. Lemons to lemonade.
(épisode11)

  RED: Tu sais ce que je me dis si on peut trouver le faussaire, on pourra peut-être récupérer les six coffrets originaux et les garder pour nous.
DEMBE: Et faire un profit éhonté.
RED: Voilà l'esprit ! Quand la vie balance des citrons, Dembe, autant faire de la limonade.
  ( épisode 11)

                     

RESSLER : I owe you an apology.
LIZ :
Oh, boy! What did you do this time?
(épisode 11)

 RESSLER: Je te dois des excuses.
 LIZ: Oh, garçon! Qu'est-ce que tu as encore fait?
 ( épisode 11)

ARAM : Wait, Agnes is in Sleeping Beauty?
LIZ :
That’s what he, uh– He told you about Agnes’ ballet.
PARK
: And how great he looks in tights.
RESSLER
: What can I say? It’s a gift.
(épisode11)

      ARAM: Attends, Agnes dans La Belle au bois dormant?
LIZ: C'est ça qu'il...Il vous a dit pour le spectacle.
PARK: Et que les collants lui vont bien.
RESSLER: Eh oui, c'est un don.
 ( épisode 11)

WAITER : Your wife’s ex-husband.
 THORNBERRY:
My wife doesn’t have an ex.
WAITER :
He said you’d say that.He said you’d want to be discreet.
(épisode 11)

  WAITER: L'ex-mari de votre femme.
THORNBERRY: Ma femme n'a pas d'ex.
 WAITER: Il a dit que vous diriez cela. Par souci de discrétion.
 ( épisode 11)

ELODIE : If it makes you feel any better, I was thinking it, too.
ARAM :
Thinking what exactly?
ELODIE : That it would be better if, you know, the outcome were different, if Charles had just passed.
ARAM :
No, that is not what I was thinking at all.
Why would... Why would you say that?
ELODIE :
Aram, if we’re gonna be together...
ARAM :.
..Um, look, I’m so sorry. I’m gonna have to call you back.I have, uh, work.
(épisode 11)

        ELODIE: T'en fais pas, j'y ai pensé aussi.
ARAM: Pensé à quoi, exactement?
ELODIE: Que ce serait mieux si l'issue avait été...différente. Si Charles était mort.
ARAM: Non, je ne pensais pas à ça du tout. Pourquoi...dis-tu ça?
ELODIE: Aram, si on doit être ensemble...
ARAM:...Um, pardon, je vais devoir te rappeler. J'ai du travail.
 ( épisode 11)

EAGLETON : I’ve never seen that thing before in my life.
RED :
Maybe the bubbles have addled your brain.
(épisode 11)

   EAGLETON: Je n'ai jamais vu ce truc de ma vie.
RED: Les bulles ont dû vous embrouiller le cerveau.
 ( épisode 11)

RED : I love a good bath as much as the next man, but does it ever get into your head the idea that you’re simply soaking in your own juices like a brining turkey?
(épisode 11)

  RED: J'adore les bains, moi aussi. Mais ne vous dites-vous pas que vous trempez dans votre propre jus comme une dinde dans sa saumure?
 ( épisode 11)

RED : Just give us a second.
DEMBE :
It’s the damn GFCIs.
RED :
This might tickle a little.
EAGLETON :
Okay, okay. Wait, wait, wait, wait.
RED :
Might even make your toes curl. Or not. What the hell do I know? Let’s find out.
EAGLETON :
No, no, no. No, please. Stop.
RED :
The name.
(épisode 11)

  RED: Une seconde, le temps de le brancher.
  [ Dembe branche l'appareil]
RED: Ça va picoter un peu.
EAGLETON: Ok, ok. Attendez, attendez,attendez.
RED: Vos orteils pourraient se tordre. Ou pas. J'en sais rien. Vérifions ça.
EAGLETON: Non,non. Pitié. Arrêtez.
RED: Le nom.
  ( épisode 11)

RED : Ms. Fenberg, please join us. A waffle?They’re buckwheat.
VICTORIA :
What is this?
EAGLETON :
Just... Just hear him out.
RED :
Please, sit. Have a waffle.I love a juicy family drama. Greed, resentment, betrayal, secrets. And your secret? Oh, my. Using the spoils of your father’s avarice to bankrollhis destruction.
The tragedy is positively Grecian.
VICTORIA :
Who are you?
RED :
A man on a quest.
(épisode 11)

 

RED : So she told you she was Katarina?
LIZ :
She did. And it’s difficult for me to believe she wasn’t.
RED :
I was convinced my casket was authentic.
It was nearly impossible for me to believe it wasn’t. But it was a fake. And she was, too.
(épisode 11)

 

RED:Hello, Cassandra. You’re looking like the best of times.
CASSANDRA:
I wasn’t sure you were going to make it.
RED :
I had to come. I couldn’t let down the others.
CASSANDRA:
The others. Mm. Well, to be honest, I was hoping that part of you came for me.
RED :
The best part did.
(épisode 12)

 

RED:You think the caskets we stole gave an archaeologist pancreatic cancer?
ANNIKA :
They are cursed.
RED:
I believe you. Well, I believe you believe you.
(épisode 12)

 

MARGO : Reddington, you dapper dog.
RED :
Margo, you’re a Viking.
MARGO :
5 grand says I can do it again in 20.
RED :
No dice. I came here to  make money, not give it away.
(épisode 12)

 

RED :Tell me, did I detect a chill in the air from the two of you? Are you on again or off again?
(épisode 12)

 

RED:That’s enough, Joko. You got 10% because you came in late, not because anyone here undervalues your contribution. As far as I’m concerned, the goon with the gun, he’s the real operator. He’s the one who has to handle himself under pressure when things go sideways. He’s the one everyone else has to rely on. The goon with the gun doesn’t do his job, there is no job. We needed you. Nobody’s ever said otherwise except maybe you. At the end of the day, you accepted your cut, and it’s done. So, let’s all take a breath and remember we’re friends.
(épisode 12)

 

CASSANDRA : Do you remember what happened the last time you knocked on my door at 2:00 a.m.?
RED : Yes, you shot at me.
CASSANDRA : I thought you were someone else.
RED : You thought I was your husband.
CASSANDRA : I like committing crimes of passion. Want to commit one now?
RED: I had something a bit more frigid in mind.
(épisode 12)

 

RED :We need towels– tongs, and a ladle. Doesn’t matter what size.
CASSANDRA :
Boy, you really know how to show a girl a good time. Tell me, do you do autopsies during all your dates, or am I special?
(épisode 12)

 

RED :Mahmoud, the man’s three times your size. What do you intend to do, poke him to death?
(épisode 12)

 

RED :Ah, great. By the time I was 6, my father had taught me that a microscope is essentially two convex lenses in relationship to one another. I’ll never forget the joy on his face as he helped me make my first one, then watched as I went into the yard in search of bugs. The idea that a whole world that I couldn’t see had suddenly revealed itself and been brought into focus ...felt like a miracle.
CASSANDRA: B
ecause it was, given how often we miss what’s right in front of us.
RED :
What I see right in front of me is someone I misjudged. What’s happened tonight, I should’ve known. You could never have done it.
(épisode 12)

 

CASSANDRA : I wanted to run away with you. You didn’t.
RED:
 What you misjudged was the reason why. You thought it was about you. It wasn’t. I had obligations.
CASSANDRA :
To the young woman you were watching over.
RED :
Yes. Her husband wasn’t who he appeared to be. She was in jeopardy. I had to intervene.
CASSANDRA :
And– is she still in jeopardy?
RED :
 I hope not.
CASSANDRA :
Then maybe you’re no longer under obligation.
(épisode 12)

 

RED :3, 2, 1...
AHMET:
... The smallest one.
RED :
Ah, so you do understand numbers.
(épisode 12)

 

RED : Ahmet’s taking a nap. To whom do I have the pleasure of speaking?
ARTHUR:
Reddington.
RED :
I know that voice. Arthur Rodman. Cassandra, do you realize what this means? The butler did it.
(épisode 12)

 

ARTHUR : [...] Surrender, and I’ll consider showing you mercy.
RED :
We’ll need a little time to think about that.
ARTHUR :
You need a little time–
RED :
That’s long enough. We’ve decided. We’re going to forego the offer to surrender. Wish us luck.(épisode 12)

 

RED:Oh, my God.  Ready?
CASSANDRA :
I am. To say goodbye.
RED :
 I told you, I’m under no obligation.
CASSANDRA :
I know. But I saw you watching, how you looked. You may have come into her life out of obligation, but you’re staying in it for love.
RED :
Cassandra–
CASSANDRA :
Who knew that underneath it all, you’re so sweet?
(épisode 12)

 

LIZ : [...]You know, you were right when you recently told me that, um, it’s been difficult since Tom, but that I have Agnes, and I should be looking forward and not back.
RED :
And that you deserve a bigger life.
LIZ :
I agree. I do. But so do you.
RED :
I don’t know how to do that.
LIZ :
That makes two of us.
(épisode 12)

 

LIZ [to Red] : We may not have bigger lives, but we have each other.
(épisode 12)

 

ARAM : This may be an odd time to mention it but the men in my family have a low sperm count.
ELODIE : You're right. This is an odd time.
ARAM : When I’m 10,000 feet off the ground, that’s what I think about.
ELODIE: Your sperm count?
(épisode 13)

 

Glen : You know what? Truth is, my day’s pretty wall to wall. I got the Digimarc tech here, Phyllis is out with a stomach bug– Something to do with raw butter.  Anyway, point is, this can wait.
RED :
I have a sinking feeling it can’t. I’ll be there within the hour.
LIZ :
Everything okay?
RED :
It’s a little unclear.
(épisode 13)

 

ARAM : Sorry I’m late. I was jumping out of an airplane. Really. Uh, skydiving. Have, uh, any of you ever done it? It’s, um, insane.
COOPER :
Your enthusiasm is duly noted, as is your tardiness. 
(épisode 13)

 

GLEN : It’s complicated.
RED :
 Well, uncomplicate it for me. Explain it to me like I’m a fourth grader.
(épisode 13)

 

RED:What the hell is going on?
GLEN :
It’s the hammer toe. She’s back.
RED :
I’m not talking about your feet. I’m talking about all the cops. Why is this place crawling with cops?
(épisode 13)

 

DEMBE : You want me to call his mother, get her involved?
RED :
Oh, my God, no. Talk about bad to worse. He’s dug in like a deer tick.
DEMBE :
Well, I’m not rubbing his feet.
(épisode 13)

 

DEMBE : Those were powerful words, Raymond. I wish I believed them.
RED :
Yeah, well, so do I.
(épisode 13)

 

RED :Have you driven a Mercedes? How about a Mercedes? Surely, you can find salvation in German engineering.
PASTOR RITZEN:
Are you offering me a bribe?
RED :
Consider it tithing.
(épisode 13)

 

PURCELL : Sound pollution drowns out God's music and no one cares.
(épisode 13)

 

GLEN : Eye of the tiger, baby. Eye of the tiger.
(épisode 13)

 

RED :[...]And the only time I have ever been lucky in Alaska was when I was bumped from behind at an ice bar in Fairbanks. I stumbled into the arms of a lovely Nordic princess. Literally, she was a princess in Norway. We flew straight to her castle outside Bergen and watched the Northern Lights till dawn. Otherwise, Alaska’s shown me all the mercy of a Greek tragedy.
(épisode 14)

 

RED :  Looks like it’s time to cue the Greek chorus, Dembe.
(épisode 14)

 

RED : Do you know why I’m preparing this salmon?
ARAM :
If this is about your libido, I’m– I’m good.
(épisode 14)

 

AKINA PARK: I’m not real popular in Anchorage.
COOPER :
It’s a good thing it’s not a popularity contest.
(épisode 14)

 

RED: I find ambergris to be an absolute marvel.
ROSSI :
Mm-hmm.
RED :Digestive juices of the sperm whale – powerful enough to break down squid beaks and fish bones until the glorious beast excretes the waxy mass into the ocean. Whale vomit – worth more than its weight in gold.
(épisode 14)

 

LIZ : You shot their inside man.
RESSLER :
Yeah, but I saved your butt.
(épisode 14)

 

PARK : Well, Mr. Nobody, I’ll let you in on a little secret. I died once in Alaska. I didn’t come back to do it again.
(épisode 14)

 

RESSLER : The army doesn’t train civilians.
RED : They did during the Cold War, didn’t they, Harold? Go on. Tell the kids about Operation Washtub.
COOPER : During the Cold War, the Pentagon worried that they couldn’t defend Alaska, so it rounded up locals – hunters, bush pilots – and trained them in counterinsurgency against a Red Invasion. They volunteered in exchange for land and a promise that housing would be built. Schools.
RED : And when the Red Scare ended, so did that commitment. Imagine that. Your government breaking its promise to indigenous people.
(épisode 14)

 

RED [to Park] :My world is filled with people seeking revenge. I can see it every time I look at them. It’s as distinct as a birthmark. But I look at you and see none of that. I don’t see a quest for vengeance. I see a smart, capable young woman filled with self-loathing, and I think if you have a debt to settle, perhaps it’s with yourself.
(épisode 14)

 

PARK : After he left, she was shaking and vomiting and doubled over in pain. I was 7. All I saw was that she was in pain, and I wanted that pain to stop...So I did as I was told....At first, she was so– happy. The pain just disappeared. And then her eyes rolled back into her head, and– she died... She overdosed. I overdosed her. I don’t hate myself because I couldn’t help my mom. I hate myself because I killed her.
(épisode 14) 

 

RED : No, Glen, it’s fine. We’re already here. Yes, it’s right up the street from Cher’s hotel. Yeah. We get the ice, pick up the diva, and in a half-hour, she’s serenading Trudy with “If I Could Turn Back Time.” Best retirement party ever. Yeah. No, Glen. I told you, it is what it is. There’s no, all of a sudden, requesting “Half Breed.” All right. Okay, thank you. Bye. Y-Yes. Fine.
(épisode 15)

 

RED [to the cashier]:  Do you have any of the really big bags of ice? Miss? ...Excuse– Sorry to pry you away from your text or tweet or “twhatever.”
(épisode 15)

 

DEMBE : Raymond, why are you doing this?
RED :
Doing what?
DEMBE :
Speaking with Harold, giving him this case.
RED :
She was an innocent. So many for so long have been innocent. I’m sick of it.
(épisode 15)

 

RED :How did Dickens put it? ‘If the law says that, then the law is an ass.’
COOPER :
I want your word that you won’t interfere with that transport.
RED : Frankly, Harold, the thought hadn’t even occurred to me. But now that you mention it, that sounds like a rather splendid idea.
COOPER :
Listen to me. I know we’ve looked the other way or even helped blur the lines from time to time in the interest of justice, but going after a legal shipment because you personally believe it deserves to be stopped is over the line, and I won’t allow it.
RED :
Well, how are you going to do that? By sending me to my room without supper?
COOPER :
By stopping you.
RED :
Touché.
(épisode 15)

 

RED [to Dembe] : Lucky? There’s no luck in Three Card Monte. It’s a sucker’s game[...] I don’t play sucker’s games, and I don’t like to guess. I’ll call you back.
(épisode 15)

 

RED [to Liz] : [...] I don’t know. My hunch is, Harold put the shipment with the badass in the bunch. I think it may be you. Does your truck have the guns, Elizabeth?
(épisode 15)

 

HEDDIE [to Red] :  Hang tight, sugar plum. They’re approaching us right now [...] We hit the wrong convoy.
RED : That can’t be.
HEDDIE : Babe, it is.
(épisode 15)

 

Cooper :  Thank you, Mr. Reddington. It was a pleasure doing business.
(épisode 15)

 

COOPER : I’m sorry, are you actually angry at me? You betrayed us. You told Reddington which truck to hit. I was right not to trust you. You chose them over us, over your job, over the law.
LIZ : Some laws deserve to be broken.
COOPER : Not by you, not while you’re carrying a badge.
LIZ : You knew I would tell him?
COOPER : I thought you might, and I couldn’t take that chance. I’m angry at you, Elizabeth, and disappointed. But, most of all, I’m worried. With Reddington, we blur the lines so often, it’s sometimes hard to see, for all of us. What worries me is that, at times, it could be especially hard for you.
LIZ :  Because I have dark impulses.
COOPER : Yeah. And today, you gave into them.
LIZ :  So what now?
COOPER :  I just delivered 6,000 guns to a man I believe to have no moral compass. God knows how many people may die as a result. Today was a terrible day. And it might be more than I can handle if I thought you and I couldn’t forgive each other.
(épisode 15)

 

DEMBE : Are you sure board games are the best tools for interrogation?
BRIMLEY :
You’d be surprised. The real breakthrough actually happened during “Oregon Trail.” And then there was such a great feeling of comfort and familiarity with “Chutes and Ladders.” A real sense of nostalgia.
DEMBE :
Did she tell you who hired her to watch Ilya?
BRIMLEY :
Not yet. But I think you’re gonna be very surprised with the level of detail we’re going to get with “Scrabble.”[...] Okeydokey. Here we go.
(épisode 15)

 

RED :You know, for my entire professional life, I’ve been a fervent and faithful supporter of gun manufacturers. These people take great pride in their history and exquisite craftsmanship. The guns they make are the tools of my trade. In the right hand, that’s exactly what they are. A proper tool. For sport. Protection. Order. In the wrong hands – the hands you put your guns in – they subvert order, tearing communities apart, ruining lives, resulting in tragedy.
KEMP :
You’re Raymond Reddington.
RED :
I’ve lost so many friends to gun violence. Dear friends.
(épisode 15)

 

RED : [...] You dot the I’s, cross the T’s, and, in your world, those rules protect you. But in my world, there are no laws to hide behind. You can act in bad faith as long as you’re willing to face the consequences.
KEMP :
What consequences?
RED :
The wrath of men like me. I object to what you’re doing, and I don’t need to convince any court to agree with me. In my world, if I think you’re guilty – I just execute sentence.
(épisode 15)

 

RED  [to Kemp]: I heard– heard someone else beg at the point of one of your guns. She said please, too. And then she was murdered. Now, I understand it can be hard to see tragedy for what it is until that tragedy befalls you or a loved one. Well, I’m here to tell you that’s happening to you. About an hour ago, a violent criminal bought one of your FineCal 9s on the street for $100, and now that criminal is going to shoot you with it. Tragic.
(épisode 15)

 

LIZ : [...] Kemp got all of his guns.
RED :
Yes. He got his.
LIZ :
What did you do?
RED :
I acted on my conviction and principle.
(épisode 15)

 

DEMBE [ On phone ] : [...] It was Elizabeth. She hired her. She knows you’re not Ilya and she’s been keeping it from you.
RED :
 I understand. [ Hangs up ] 
LIZ :
Is everything all right?
[ Red raises his glass ]
RED :
To being on the same side.
LIZ :
At long last.
(épisode 15)

 

RED : I’m not threatening you, Costas. I’m threatening your livelihood. Did you know these cows that gave up their lives to be here today grew up on the island of Shodoshima? And let me tell you, those cows had it good. Frolicking over sun-dappled hillsides, dining on olive peels from Japan’s oldest plantation. I’m told one cow can sell for $40,000, $50,000 wholesale. Rounding down, I’m probably looking at 30 quarters. Given the average rate of cooling, once I kill the AC, you’ve probably got, what, 45 minutes before your half a million dollars of umami-flavored goodness will be worth less than a shinbone.
(épisode 16)

 

 PARK :The point of secret settlements is that they’re secret. It could take months to track down the right courthouses and secure warrants.
LIZ : That’s what I thought, but it’s a good thing we know a criminal who can cut through the red tape.
(épisode 16)

 

LIZ [speaking of Red]: He got a lead on the smugglers...and I think he’s going to pay them a visit.
COOPER :
I don’t suppose it would do any good to remind him that’s our job.
LIZ :
He knows. He just doesn’t care.
(épisode 16)

 

ARAM : Hey, um, guys, so, uh– Kendra says that she and the target never met. But that Hatcher told her she’d be impregnated tomorrow. By a man who died yesterday. So what am I missing?
LIZ :
The birds and the bees?Lemme tell you, there’s a whole new wrinkle [...]
ARAM : Um, the birds and the bees? What’s the new wrinkle?
(épisode 16)

 

HATCHER : It wasn’t personal. I needed hosts willing to break the law, and they did that just by showing up at my hotel room. Desperate and broke–
LIZ :
And what – dispensable?
HATCHER :
It isn’t my fault that nobody cares when a prostitute dies.
(épisode 16)

 

COOPER [On phone] :  CTD traced a cellphone belonging to one of the extremists. They traced it to a safe house in West Adams. Units are en route.
RED : They’re not extremists. They’re humanitarians.
COOPER : Humanitarians took the imam?
RED : How long do we have before the troops arrive?
COOPER : You are at the safe house.
RED :It’s feeling less and less safe with every second.
(épisode 16)

 

RED : It’s hard for him. Especially since he knows I’m to blame.
LIZ : You?
RED : People close to me are often in harm’s way.
LIZ : Dembe’s imam is not close to you.
RED : No. But Dembe is. I don’t think whoever did this is interested in extremists... or clerics and refugees... I think they’re interested in me.
(épisode 16)

 

LIZ [to Esi Jackson]: At first, I thought you screwed up, that Koslov ran because he knew you were following him. But then I realized Ilya wasn’t scared of you. You’re the one who’s scared. Reddington got to you. 
(épisode 16)

 

ROBBY : That’s Ray Field– until next week, when they break ground on the strip mall.
RESSLER : Digging up Ray Field?
ROBBY : Yeah, baby brother. And all the secrets under it.
(épisode 16)

 

MARKIN : I told you to take the money, Bob. The rest of us did.
RESSLER'S FATHER: [ Inaudible ]
MARKIN : I’ll look after Lisa and the boys.
(épisode 17)

 

YOUNG LISA : Donnie, what am I gonna tell your father when he gets home?
YOUNG RESSLER :
Principle Neill’s a liar.
YOUNG LISA : 
I thought we were past all this. You can’t keep skipping class. 
(épisode 17)

 

YOUNG RESSLER : Stay out of this, Officer Asshat. We all know you’re only joining the academy for the cavity searches.
YOUNG ROBBY :
Loitering’s a crime, you know. One of these days, it’ll be me slapping the cuffs on you.
YOUNG RESSLER :
Mm, maybe I’ll learn something useful in prison. Like dice.
(épisode 17)

 

YOUNG RESSLER : Who are these people?
YOUNG ROBBY :
Cool it. They’re here for Mom.
YOUNG RESSLER :
Yeah? Who’s here for Dad?
MARKIN :
How you boys holding up? You need anything?
YOUNG RESSLER :
Yep. Refill.
[
Young Ressler leaves ]
MARKIN :
He’s drunk?
YOUNG ROBBY :
You’re surprised?
(épisode 17)

 

RESSLER : Look, I was a prick when we were younger, and I’m the reason why we’re taking care of this now, but– you had my back that night.
ROBBY :
Of course I did. You’re my brother.
RESSLER :
I never thanked you. Look, you saved me. That night, everything in my life changed.
ROBBY :
Well, you might’ve noticed, it wasn’t exactly the same for me, either
(épisode 17)

 

RESSLER : Robby, tell me that was random.
ROBBY :
Okay, I can explain. 
(épisode 17)

 

ROBBY [to Ressler] : I finished what you started.  I did it for you. For me. And for Daddy. In the end, all I was thinking about was you. I was protecting your future. 
(épisode 17)

 

YOUNG RESSLER : What a good guy he was. What a good cop. I kinda wish I had that. Truth is, I didn’t really know him. My version of Dad is him stomping into my school ...fresh from patrol, furious after I got caught putting cigarette butts in the faculty’s coffee machine...Then he left too soon...And what I have now, i-instead of a version of him to hold onto...is a path to follow. A path that shows me how to grow up right...how to stay out of trouble, how to be good, like him.
(épisode 17)

Liz [to Ressler] : Are you trying to say thank you? ‘Cause if that’s what you’re doing, you’re doing a terrible job of it.
(épisode 17)

 

LIZ : It wasn’t for you, knucklehead. It was for me.
RESSLER :
For you?
LIZ :
Look, if you wanna ruin your life over something you did a lifetime ago – when you were a teenager, for God’s sake – then someday, sure, I’ll let you.
RESSLER :
You’ll let me.
LIZ :
Yeah, you have my permission to be a total dipstick.
RESSLER :
So, what am I? A dipstick or a knucklehead?
LIZ :
You’re a knucklehead and a dipstick, and you’re someone that I rely on, for, like– everything.
RESSLER:
We both know that’s not true.
LIZ :
Have you looked at my life? I’m a widow and a single mom. A marionette – with a high-functioning sociopath pulling my strings. My grandfather tried to murder my mother, and my mother is a legendarily lethal Russian spy – who moved in next door without even telling me who she was...I mean it. Have you looked at my life? I mean, really taken a close look. Because it’s like I’m in the middle of a monsoon that’s constantly threatening to drown me in bad news. And somewhere in the middle of that FEMA disaster of a life... Somewhere is just ... a tiny island of calm. And if that weren’t there, I would be swept out to sea.
RESSLER :
No, that’s never gonna happen...
LIZ :
It would if you weren’t here.
RESSLER :
But I am. And it won’t. Come here.[ He hugs her ]It’s never gonna happen. Not on my watch.
(épisode 17)

 

KATARINA : I’m also a person of faith. I have faith in myself.
IMAM ASMAL:
Faith in false prophets is worse than no faith at all.
(épisode 18)

 

KATARINA [to imam] : I wonder. Clearly the prospect of my death doesn’t shake your faith. How about we see if the prospect of yours shakes his [Dembe]. Why don’t you pray on that?
(épisode 18)

 

DR CLEMONS [to Raymond] : Hey. Are you listening?
 Maybe you can get him to listen to reason.
DEMBE :
That’s unlikely, but I will try.
DR CLEMONS :
Try hard. His life depends on it.
(épisode 18)

 

RED :What? Everyone knows wine is dehydrating.
DEMBE :
If you won’t get help for yourself–
RED :
Sakiya. Did she find something?
DEMBE :
–then get it for the people who love you.
(épisode 18)

 

COOPER : Why plant a print that belongs to a man who has an ironclad alibi?
RED :
 Yes, I love a good locked-door mystery!
(épisode 18)

 

LIZ : Mr. Ruel, thank you for agreeing to speak with us.
RUEL :
Who says I’m talking? [speaking of Liz]  I’m here for the view.
RESSLER :
Yeah, I know I’m pretty, but you’re not my type. 
(épisode 18)

 

LIZ : You bought a restaurant so you could eat vichyssoise?
RED :
I bought a restaurant because I can. A privilege you will soon enjoy.
LIZ :
I don’t like vichyssoise. Plus the name is terrible. It sounds like a Nazi collaborator.
(épisode 18)

 

RED :There are quite a few people to be taken care of. Dembe and others. It’s a fairly substantial list, but arrangements have been made. Protocols put in place. Most things will take care of themselves. But there are a lot of assets. Billions of assets. Of which, to a great degree, you’ll be in control.
LIZ :
Of a criminal empire? I’m an FBI agent!
RED :
 You’re also the daughter of Katarina Rostova. Believe me, it’s not what I had hoped for, or what I had planned for. But as the good book says, man plans. God laughs.
LIZ :
If it’s not what you planned, why do it? What changed?
RED :
Destiny. Fate. Me. You.
(épisode 18)

 

MARVIN : It’s called a negotiation. You scratch my back, I scratch yours. Just talk to this guy. Try and move the needle.
RED :
 You want me to threaten the Disciplinary Counsel so he’ll certify your moral fortitude.
MARVIN : Sounds about right.
(épisode 18) 

 

LIZ : Reddington wants to hand down his empire to me.
RESSLER :
You seem surprised. What did you think, he was just gonna give it to charity?
(épisode 18)

 

RESSLER : What about mortality?
LIZ :
His life is always in mortal danger.
RESSLER : Y
eah, from criminals who don’t scare him. But this is different.
LIZ:
What do you know?
RESSLER :
You remember when Reddington reconnected with Spalding Stark? 
(épisode 18)

 

MARVIN : Think again, you evergreen dip spit.
WYNN : T
he hell’d you just call me?
MARVIN :
You heard me, counselor.
WYNN :
I swear to God I’ll have your nuts in a Cheerio.
(épisode 18)

 

DEMBE : Are you hurt?
IMAM: Only by the thought that you could be. You are devoted to two men and are being forced to betray one for the other.
DEMBE : A man’s life is more important than a man’s secrets.
IMAM : Some lives are built on secrets. And when they are revealed – the life they’re built on ends as well.
DEMBE : Are you trying to confuse me?
IMAM : I’m trying to help you see there is no easy answer. That either choice carries a burden I wish with my whole heart that you didn’t have to carry.
DEMBE : If I let you die to save Raymond’s soul, how will I ever save my own?
IMAM : This is not your fault. Hmm? Do you hear me, son? You are not to blame.
DEMBE : [ Crying ]
IMAM : You are not to blame. You are not to blame.
[ He draws Dembe to him ] You are not to blame.
(épisode 18)

 

RED : My name is Raymond Reddington, and as a general rule, innovative is not a word I would use to describe a prison warden. The indignities that the men in your charge are subjected to are cruel and often inhumane. But you – you found a way to monetize that cruelty. I imagine your clients pay top dollar for you to commit the perfect crime on their behalf. Street crimes using men who are off the street. I’m curious how you landed on the idea. The light-bulb moment. I love hearing about light-bulb moments. Do tell.That’s an order, not a request.
ROY CAIN :
I inherited the business from my daddy and his daddy before him. My great-great grandpa used to catch freed Blacks and lock ’em up down in Angola. Then he’d lease ’em out to the highest bidder. They’d work people’s fields, timber. There’s no reforming ’em. They come through my gates, they ain’t people. They’re broken. Might as well put ’em to some use.
(épisode 18)

 

RED [ To Dembe ]:  Did you tell her anything?
DEMBE :
No. But I was going to. 
(épisode 18)

 

IMAM : Hmm. You think he had a binary choice. I think he had no choice at all.
RED :
We always have a choice.
IMAM :
Hmm. If you have situational ethics. He doesn’t. There is a right and a wrong.
RED :
And you were right, and I was wrong.
IMAM :
You and I were– irrelevant to his struggle for spiritual discipline.
RED :
 Dembe and I have done this dance before. I made it clear there wouldn’t be an encore.
IMAM :
Jihad doesn’t start and stop. It is constant. For him. For me. And for you.
(épisode 18)

 

MARVIN : You’re giving a cop the keys to your kingdom.
RED :
Regrettably.
MARVI : Why do it?
RED : Because where she’s going, she’ll need it.
MARVIN : And where, pray tell, is our plucky heroine going?
RED : To a very dark and dangerous place. She doesn’t see it, or can’t accept it, but her path is MARVIN : You make it sound like she has no choice[...] 
RED :I guess that is what I’m saying. Sometimes there is no choice.
(épisode 18)

 

KATARINA: But there will be – more choices for you to make.
LIZ:
Between you and him.
KATARINA : I don’t think one of us can live while the other survives. And I think the outcome is in your hands.
(épisode 18)

 

LIZ [to Dom]: What would I even say to you if I could? I don’t care who Reddington is, his secret – the one you lied to me about. But the people who’ve died to keep the secret – Tom, Mr. Kaplan – I did care about them. I loved them. And when they died, a part of me died with them. A good part here, a kind part there. Until, after seven years, I’m not sure what parts are left.
(épisode 19)

 

KATARINA : You gave me your orders. Now I’ll give you mine. Don’t pick Dom over me. Knowing what he did–
LIZ :
What he did? You put him in a coma.
KATARINA :
Because he stole my life. He trained me, and then he betrayed me. I want my life back. He won’t give it to me.
(épisode 19)

 

KATARINA : Are you on my side?
LIZ :
I’m your daughter.
KATARINA :
But are you on my side?
(épisode 19)

 

DEMBE : Do you think she knows?
RED
: That her beloved mother is alive? I’d have to say yes.
DEMBE :
Which may mean she has taken Elizabeth into her confidence. Which means Elizabeth cannot be in yours.
(épisode 19)

 

LIZ : Are you all right?
RED :
It’s a beautiful day. You and I are playing well with each other. And I have a case for you. What do you know about the killings this morning in New York?
(épisode 19)

 

LIZ : I made the tail, had him take me to her.
RESSLER :
If you know where she is, Keen, you got to tell Cooper.
LIZ :
He’ll have her arrested.
RESSLER :
Yeah, that’s generally what the FBI does to killers.
LIZ :
If I turn her in, Reddington will get to her.
RESSLER :
She’s a wanted fugitive.
LIZ :
And so is he.
RESSLER :
Yeah, but he’s got immunity.
(épisode 19)

 

ARAM : A lead? Uh, yes. Well, that is, I think so.
RED  [
On phone ] : Talk to me.
ARAM :
It’s, uh– Well, you know.
RED :
No, Aram, I don’t. If I did, I wouldn’t be asking you, would I?
ARAM :
No. The thing is, is, uh, m-maybe I should tell Mr. Cooper first.
RED :
 This isn’t happening. The name, Aram. What’s the name?
ARAM :
Stanley Birch.
(épisode 19)

 

ARAM : Uh, sir, I, uh, I may have told Mr. Reddington about Birch.
COOPER :
And what possessed you to do that?
ARAM :
Uh, a desire to, you know – uh, live?
(épisode 19)

 

RED : If we had a valet, you’d walk right in. Without one, you park far away, and by the time you get here, you’ve worked up an appetite. Admit it, you’re a little hungry.
LIZ :
I am. For the truth. Any chance that’s on the menu?
RED :
 Specialty of the house. I’m never dishonest, only withholding.
LIZ :
I know you gave us the Kazanjian brothers to find Maddy Tolliver. I know you think she’s alive.
RED :
And I know you know I’m not Ilya Koslov.
LIZ :
I’m past caring who you are.
RED :
Really? Then why hire a private investigator to prove it?
LIZ :
We have a lead on the Kazanjians.
RED :
Stanley Birch – The number from the hotel, it belongs to him.
LIZ :
How do you know that?
Red:
We go back a ways. Stanley could make a black bear disappear in a snow bank. Whoever is after Merwin, they’ll never find him.
LIZ :
Aram told you.
RED :
Sensing you wouldn’t bring the Kazanjian brothers to me, I had to make alternate arrangements.
(épisode 19)

 

RED :I gave you the case to find Maddy Tolliver. I think she’s alive, and I think she means us all harm – you, Agnes, me, Dom, Dembe, his imam.
LIZ :
Why?
RED :
 What difference does it make?
LIZ :
Does she have a reason to harm us? Did you give her a reason?
RED :
I’m sorry, are you upset with me?
LIZ :
Yes, I am upset with you. All of this is because of whatever it is you did to her.
RED :
Don’t put this on me.
LIZ :
We’re only here because of you.
RED :
That’s not t–
LIZ :
Whatever you did, whatever happened between the two of you has put all of us in this situation.
RED :
Please. Please. Please, don’t raise your–
LIZ :
You withhold information. You won’t answer my questions.
RED :
 It’s not– I-I don’t– Yeah, you’ve never heard
LIZ :
You won’t tell me the truth.
RED : –
me raise my voice. But I’m trying to tell you, this is not my fault. [ Red’s hand is shaking ] Do you understand? This is not my f– It’s not–  It’s not my– It’s– [ Coughs ] [ Red falls onto the pool of wine ]
 It’s not– It’s not–
(épisode 19)

 

LIZ : Now you’re following me, too?
KATARINA :
Simms, me, both of us, others. It’s a team effort.
LIZ :
That doesn’t make it okay.
KATARINA :
You know I didn’t have to help.
 [... ]
So why did you help?
KATARINA :
Because he’s important to you and because he was once important to me. I don’t want him to die.
(épisode 19)

 

LIZ [to Red] : No. No, no, no, no, no, no, it’s– it’s okay. Y-You don’t– Uh, we’re getting you help.
[to Katarina]
You nearly bled him to death.
KATARINA :
For a truth that could save my life.
LIZ :
You know I have no idea what’s wrong with him– a tumor, cancer. Indigestion.I see him every day, and I haven’t got a clue. You two, the truths you won’t share, the secrets you keep, I’m tired of it, of being caught in the middle.
(épisode 19)

 

KATARINA : There’s a bounty on my head. And there will be until I’m dead or I can prove I don’t have the Archive.
LIZ :
Does he know that?
KATARINA :
Of course. And he still won’t say.
[...]I didn’t think you were caught in the middle, not after you saved my life.
[ Liz puts her hand on Red’s ]
LIZ :
It’s complicated.
KATARINA :
Seems simple to me. I’m trying to save his life, even though he won’t lift a finger to help save mine.
(épisode 19)

 

BRIMLEY : –Russian horror flick. It’s no “Gunga Din,” but the screams? Like 102 minutes of my Uncle Saul passing a stone the size of a Torah scroll.
(épisode 19)

 

LIZ : Sorry, I didn’t mean what are his symptoms. I meant, what’s the cause? What’s wrong with him?
DR CLEMONS :
I, uh, can’t say.
LIZ :
Because he told you not to?
(épisode 19)

 

RED : I’ve had the most interesting headache. Colors and images. An acid trip – but with pain.
LIZ :
I’m glad you can joke about it. It terrified me.
RED :
Thank you for getting me here.
LIZ :
I had help.
RED :
Did you? We were talking about her.
LIZ :
No. You were yelling at me about her, and then you collapsed.
RED :
She’s a threat. Or she was.
(épisode 19)

 

DEMBE : That was a risk.
RED :
I need to know where Elizabeth stands. So I put bait on the hook.
DEMBE :
And if she bites?
RED :
 Then I know she stands against me.
(épisode 19)

 

RESSLER [to Liz] : Forget about what he knows or he doesn’t know. What you know is this– You call her, and she lives. You don’t, she dies.
(épisode 19)

 

COOPER : I did and told him your mother was off-limits. He assured me that he understood.
LIZ : He always says that.
COOPER :
Do you believe him?
LIZ :
I don’t know who to believe or what to do.
RESSLER :
You went to Reddington to find your footing, to get out of the middle. Then he collapses, and she saves him.
COOPER :
What’s your point?
RESSLER
: Well, my point is that you got to decide between the two of them, and I’m just wondering, does the fact that she rescued him tip the scales any?
(épisode 19)

 

RED [to The Kazanjian Brothers ] : Okay, I have to confess, you completely fooled me. I mean, I thought she was dead as a beaver hat, with the gunshots and dragging her off and convincing Townsend. To be honest, it didn’t even occur to me the whole thing was an act for me. And what did I do? I bit like a bass on a top-water lure. It was clever. I mean, really clever, guys. Bravo. If I don’t end up killing the two of you, you should maybe consider the stage. Everyone loves a brother act. The Kazanjian Brothers – so vaudevillian.
(épisode 19)

 

DR CLEMONS : I’m not gonna minimize how serious this latest incident was or that it’s your second one this month. But adjusting the meds should take care of the tremors. Other than that, my prescription is rest. And honesty.
RED :
Are you my doctor or my conscience?
DR CLEMONS :
Liz asked about your condition. I think it’s unhealthy to keep it secret from the people who care about you.
RED :
In my position, it’s not easy to know who cares and who wants to cut your throat.
(épisode 19)

 

DEMBE :Raymond, he showed. Otte – He’s here. She didn’t warn him off.
PASHA KAZANJIAN :
You have the account number?
OTTE :
She wants 75 grand to go to the first account. The balance goes to the second.
DEMBE :
You underestimated Elizabeth. She’s on your side after all.
(épisode 19)

 

LIZ : I didn’t do anything.
RED : No, but you could have. To be honest, I thought you would – call her, take her side. But you didn’t. You took mine.
LIZ : Well, I– How you feeling?
RED :Happy as a seagull with a french fry.
(épisode 19)

 

LIZ : [...] Otte gave Reddington a way to find you.
KATARINA :
I’m sure he did.
LIZ :
Because you let him.
KATARINA :
Which I did because I’m sure you were right. It was a test. To see if you were really in the middle. If I’d warned Otte off, Raymond would know that you weren’t. Sure, Otte gave him intel on how to find me, but I know that and can defend against it. But what Raymond doesn’t know – is that you’re not in the middle. Are you?
LIZ :
I’m on your side.
KATARINA :
And he can’t defend against that.
(épisode 19)

 

LIZ [o Dom]: Hey. Doctors say you’re gonna wake up soon. When you do, I need you to know the person who did this to you, my mother, I’m on her side now. I’m committed to helping her find the truth she’s looking for. Anyone who is in her way is in my way. That includes you. And that includes Reddington.
(épisode 19)

 

LIZ [ Voice-over ] : It’s strange. I was afraid earlier of that darkness I was telling you about. I’ve always feared it. Ever since Reddington entered my life, I’ve worried that his darkness might somehow overtake me, that it might just swallow me whole...But now that I’m here, I’m not afraid. In fact, I embrace this part of me and wherever it takes us on our way to the truth. You and me and Reddington, I’m at peace with that. I embrace that. I consider it my destiny.
LIZ [
on phone]: Mother, it’s me. I’m ready.
(épisode 19)

 
Ecrit par mnoandco 
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Ce mercredi dès 21h05, NRJ 12 poursuit sa diffusion de Blacklist : Redemption, avec 3 nouveaux...

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HypnoRooms

StoneHeart, Avant-hier à 14:25

Coucou! Une bannière pour le futur quartier HPI est mise en vote! N'hésitez pas à passer voter ^^'

Emilie1905, Hier à 10:13

Envie d'écrire ? Le défi HypnoFanfics attend vos histoires Lancez-vous ! Détails à l'accueil d'Hypnoweb.

CastleBeck, Hier à 22:23

HPI et Teen Wolf attendent vos votes du côté des votes de bannières et de thèmes.

Supersympa, Hier à 22:31

Bonsoir tout le monde. L'animation en hommage à feu notre amie Jenbette attend toujours vos créations sur le quartier The L Word.

Supersympa, Hier à 22:32

Il n'y a aucune date limite.

Viens chatter !